30 Days of Night

Titre original : 30 Days of Night
Titre vf : 30 jours de nuit
Origines : Tiré d'un comic
Classification :
13 ans et plus

Genre : Horreur / Vampires / Thriller
Pays : Nouvelle-Zélande / États-Unis
Durée : 1h53
Date de sortie : 19 octobre 2007 (Canada)
Réalisateur : David Slade (Hard Candy)
Scénariste : Steve Niles, Suart Beattie, Brian Nelson, Ben Templesmith
Acteurs : Josh Hartnett, Melissa George, Danny Huston, Ben Foster...
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Synopsis : Alaska, de nos jours. Au coeur de l'hiver, les habitants de la paisible ville de Barrow s'apprêtent à passer, comme tous les ans, un mois sans soleil. A la suite d'une série d'évènements étranges, Eben et Stella, les deux shérifs locaux, vont découvrir l'invraisemblable vérité. Un gang de vampires a investi la ville pour l'éradiquer de tous ses habitants. Eben et Stella vont organiser la riposte, mais peut on tuer ce qui est déjà mort?

Critique : Sincèrement, je m'attendais à ce que Josh Hartnett gâche le film, puisqu'il n'a pas vraiment le profil pour les films d'horreur. Je me suis trompée. Il s'en sort bien, puisqu'il joue le grand héros qui pense à sa famille et qui a une fin totalement illogique mais oh combien héroïque. Non, le problème c'est le scénario et les vampires. L'idée de base est totalement géniale pourtant. Trente jours sans soleil, c'est la fiesta pour les vampires. Mais... le reste est stupide. Pour nous faire sursauter, on emploie le fameux bruit très fort. Mais vraiment fort. On ne sursaute pas à cause de l'apparition furtive du vampire, non non, on sursaute carrément à cause du son. On essaie de nous faire ressentir des émotions pour les pauvres personnages principaux, mais ça ne fonctionne jamais. Personnellement, je n'ai jamais éprouvé de la sympathie pour eux pendant tout le film. J'attendais juste qu'ils se fassent massacrer par les vampires. Et on essaie de nous faire croire qu'ils ont été capable de survivre 30 jours dans un grenier alors qu'ils sont dans un petit village de 152 habitants (mais ils sont un peu plus de 500 les autres mois)? Je crois bien que les vampires auraient eu amplement le temps de les trouver! Parlons-en des vampires. Qui est le crétin qui a décidé de modifier leur visage par ordinateur? Ils ont tous une sale gueule avec les yeux en amande. Sans parler de leur chef qui a un air d'imbécile qu'il essaie vainement de faire passer ça pour un air sauvage. Et puis pour leur donner un air mystérieux, ils parlent une langue étrange. Rien de bien original, puisque c'était déjà le cas dans Blade. Bien sûr, le film n'a pas que des défauts. Il a quand même son lot de sang appréciable pour un 13 ans et plus. Et l'attaque avec l'espèce de tracteur est assez jouissive. Et comme déjà dit plus haut, l'idée de profiter de ce 30 jours de noirceur est brillante. Malgré tous ses défauts grossiers, le film se laisse regarder. Mais bon, attendez quand même la sortie en DVD pour le voir. Parce qu'à mon humble avis, il ne vaut pas le prix d'un billet de cinéma.

Vacancy

Titre original : Vacancy
Titre qc. : Vacant
Titre v.f. : Motel
Classification : 13 ans et plus
Genre : Horreur / Thriller
Pays : États-Unis
Durée : 1h25
Date de sortie : 20 avril 2007 (USA)
Réalisateur : Nimród Antal
Scénariste : Mark L. Smith
Acteurs : Luke Wilson, Kate Beckinsale, Frank Whaley, Ethan Embry...
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Synopsis : Un couple en instance de divorce se retrouve coincé dans un motel isolé et découvre des caméras cachées dans leur chambre. Ils réalisent vite qu'à moins de s'échapper, ils seront les prochains acteurs d'un snuff movie.

Critique : Malgré ce que l'on pourrait attendre d'un film d'horreur avec comme têtes d'affiche un habitué des rôles d'idiots dans les comédies romantiques et d'une vampire adepte de latex, Vacancy est un bon film. Une agréable surprise même. C'est peut-être la version hollywoodienne de Saw et d'Hostel, avec le gore en moins, mais il possède la tension en plus. Dès le début, à l'arrivée au Motel miteux, on sait qu'il y a quelque chose de pas normal. Il n'y a pas de temps morts, la tension est toujours présente. Et lorsque finalement la femme se bat contre les sadiques qui la séquestrent, c'est un pur moment de bonheur. Les acteurs sont tous bons. Le couple sur le bord du divorce, le gérant du motel trop bizarre... Même Beckindale, que j'ai détesté dans Underworld, tient bien son rôle. Le film possède en fait seulement trois véritables défauts. Premièremement, il n'exploite pas assez l'histoire des snuff movies et le côté gore que cela aurait pu apporter. Deuxièmement, il est bien trop court (en enlevant les génériques, il ne dépasse pas le 1h20). Troisièmement, le Happy Ending purement hollywoodien. Mais sinon, ce film est très bon, divertissant, avec son lot de sursauts. Mieux, même au 2ème visionnage, le film est toujours aussi bon (même peut-être encore plus bon). Et ça, c'est rare pour un film d'horreur.

Black Sheep

Titre original : Black Sheep
Classification : 13 ans et plus
Genre : Comédie / Horreur
Pays : Nouvelle-Zélande
Durée : 1h27
Date de sortie : 22 juin 2007 (USA), 29 mars 2007 (NZ)
Réalisateur : Jonathan King
Scénariste : Jonathan King
Acteurs : Nathan Meister, Danielle Mason, Peter Feeney, Tammy Davis...
Site Officiel

Synopsis :
Terrifié par les moutons et sortant tout juste d’une thérapie, Henry revient dans la ferme familiale afin de la vendre à son frère aîné. Il ne sait par encore que ce dernier y mène des expériences génétiques à haut risque. Quand un groupe d’activistes écologistes libère un agneau mutant par mégarde, des milliers de moutons se transforment peu à peu en de sanguinaires prédateurs...

Critique :
Une autre petite déception. Pas que le film soit mauvais, loin de là, mais je m'attendais à mieux. Et à plus. Plus de délires, plus de rires, plus de sang, plus de moutons même. Oui, on rigole, on sourit, on voit des moutons attaquer des humains et les manger, on a même droit à quelques blagues sur la zoophilie (-Et les moutons? - J'les encule les moutons! - Mais on a pas le temps!) mais on est loin de Braindead comme annoncé. Les gags sont assez basiques, mais ils fonctionnent. Les personnages sont stéréotypés et caricaturales, mais vu le genre, c'est probablement voulu. Heureusement, tout le monde en prend plein la gueule dans ce film. Les écolos, les scientifiques, les hommes d'affaires chinois, les fermiers, les moutons. Et finalement, on ne prend la part de personne. Les paysages sont magnifiques et les moutons sont adorables. Par contre, le film souffre de certaines baisses de rythme à quelques reprises. Les effets spéciaux, quant à eux, sont très bien réussi (normal, c'est la même compagnie qui a fait ceux de Lord of the Rings). Les animatroniques de moutons sont crédibles, les numériques ne puent pas trop le numérique et les moutons-garous sont bien faits. Côté gore, malgré quelques démembrements, le film est quand même coté seulement 13 ans et plus, alors ne vous attendez pas à un déluge de sang non plus. En résumé, Black Sheep est un film divertissant, qui se regarde bien entres amis.


Severance

Titre original : Severance
Titre v.f. : Coupures
Classification : 13 ans et plus
Genre : Horreur / Comédie / Survival
Pays : Royaume-Uni
Durée : 1h35
Date de sortie : 2006 (UK), 2007 (USA)
Réalisateur : Christopher Smith (Creep)
Scénariste : James Moran, Christopher Smith
Acteurs : Toby Stephens, Claudie Blakley, Andy Nyman, Danny Dyer...
Site Officiel

Synopsis : Six personnes se rendent à un week-end de paint-ball organisé par leur entreprise. Malgré l'étrangeté des lieux et les rumeurs qui s'y rapportent, le week-end démarre plutôt bien jusqu'à ce que les participants découvrent qu'ils sont devenus la proie de soldats d'élite légèrement dégénérés...

Critique : Severance n'est pas la "bombe" annoncée par certaines critiques. Premièrement, ce film n'a rien de bien original. Il ressemble à un mélange entre Shaun of the Dead au niveau de l'humour (mais en moindre quantité), Hostel (pays slave, certaines tortures) et même un peu n'importe quel film d'horreur se passant dans une forêt. Deuxièmement, ce n'est pas aussi gore qu'il n'y paraît. En fait, il y a des moments gores appréciables (le piège à loup, par exemple) alors qu'à d'autres moments, les meurtres ne sont pas montrés du tout (la scène du chalumeau). Ce qui est assez frustrant. Troisièmement, ne vous attendez pas à un Shaun of the Dead au niveau de l'humour. Ce n'est pas aussi drôle. Parfois ça fait sourire, un ou deux rire, mais c'est tout. Rien de bien hilarant. En fait, à certains moments, on ne sait pas si on doit rire ou pas (le piège à loup, encore en exemple) ou si le réalisateur se fout de notre gueule. Du vrai humour british, quoi. Quatrièmement, les 40 premières minutes ne servent qu'à présenter les personnages alors c'est assez long. Mais heureusement, chaque personnage a son propre caractère, même si c'est parfoist stéréotypé. Le vrai plaisir commence seulement lorsque la moitié du groupe est mort. Cinquièmement, il faut quand même avouer que les meurtres sont diversifiés et assez marrant à l'occasion (la tête coupée, la mine antipersonnel). Finalement, Severance reste quand même un film divertissant, sans pour autant être révolutionnaire. Je crois que je vais devoir le regarder quelques fois encore pour le savourer pleinement.

Dragon Rouge

Titre original : Red Dragon
Titre v.f. : Dragon Rouge
Auteur : Thomas Harris
Genre : Thriller
Pays : États-Unis
Année : 1981
Édition : Pocket
Pages : 415

Résumé : Une série de meurtres terrifiants de sauvagerie secoue les États-Unis. Tous suivent le même rituel d'horreur, le même scénario, tous sont signés d'un mystérieux Dragon rouge. Un homme est sur la piste. Il s'appelle Will Graham et a déjà montré par le passé une curieuse aptitude à se mettre dans la peau des psychopathes, à adopter leur point de vue, à deviner leurs pulsions les plus secrètes. La traque commence. Pour Graham, c'est le début d'une descente aux enfers dans le psychisme d'un inconnu, avec lequel il a décidément trop d'affinités.

Critique : Pour ceux qui ne le savent pas, Dragon Rouge est l'histoire qui se passe avant Le Silence des Agneaux. Malheureusement, on y voit encore moins Hannibal. Il n'est qu'un personnage secondaire, mais qui fait une assez grande impression. Tout tourne autour de La Mâchoire. On y voit son point de vue pendant la majorité du livre et j'en ai été agréablement surprise. Parce que je m'attendais à quelque chose plus proche du Silence des Agneaux (point de vue du héros), mais non. Bien sûr, nous avons droit aux pensées de Will Graham, mais la majorité du temps, c'est le "méchant" qui est le narrateur. Et c'est agréable. Nous apprenons qui il est, son passé, ses sentiments et finalement on se rend compte qu'il n'est pas si monstrueux que ça. Un bon point pour le livre: je n'ai pas vu les deux adaptations cinématographiques. Alors tout était nouveau pour moi, contrairement au Silence des Agneaux. Alors j'ai "embarqué" dans l'histoire sans connaître ce qui allait suivre. L'histoire est bien écrite, un bon thriller avec une fin surprenante. Thomas Harris est un très bon auteur et c'est dans ce roman qu'il a eu le coup de génie de créer le Dr Hannibal Lecter. En résumé, Dragon Rouge est un excellent roman policier à lire absolument.


It's Alive (trilogie)

Titre : It's Alive / It Lives Again / Island of the Alive
Titre fr. : Le Monstre est vivant / Les monstres sont toujours vivants / Le monstre est vivant 3
Classification : 13 ans et plus
Genre : Horreur
Pays : États-Unis
Durée : 1h31 / 1h31 / 1h35
Date de sortie US : 1974 / 1978 / 1987
Réalisateur : Larry Cohen
Scénariste : Larry Cohen
Acteurs : John P. Ryan, Sharon Farrell, James Dixon...
Trailer

Synopsis : Un couple d'Américains moyens attendent avec impatience la naissance de leur bébé. Mais quand le petit être voit enfin le jour, c'est pour se révéler être un monstre sanguinaire qui assassine médecins et infirmières qui viennent de lui donner vie. La police décide alors de traquer et tuer ce bébé féroce...

Critique : J'ai décidé de critiquer ces trois films en même temps puisqu'ils sont très semblables. Un conseil: ne vous fiez pas à l'affiche mystérieuse rappelant vaguement le film Rosemary's Baby. Ne vous fiez pas non plus aux images à l'arrière du boîtier qui peuvent donner la fausse impression que c'est un film à ambiance ou même légèrement stressant. Et ne vous fiez pas à certaines critiques sur le net qui disent que c'est un bon film culte. Malgré les différences d'années entre les trois films, ils sont identiques. Les acteurs sont inconnus ou presque. Et douloureusement nuls. La plupart des personnages ont des réactions incongrues et décalées par rapport aux évènements. La musique est la même dans les trois films. Les fameux monstres ressemblent à des poupées de caoutchouc très laides qui voient double et qui poussent les mêmes cris film après film. Bien entendu, ils sont très rarement montrés. On les aperçoit quelques secondes, dans le noir, flou. Il n'y a que dans le 3 qu'on les voit un peu plus, grâce à la fameuse animation image par image. Quant à l'horreur, il faut dire qu'il y a peu de sang, et quand il y en a, c'est visiblement de la peinture. De plus, difficile de prendre au sérieux les attaques des bébés. Un coup de griffes au visage et les humains meurent. Au niveau du suspense, c'est le calme plat. Pas d'ambiance angoissante, même pas d'humour bancal pour sauver la mise. Rien. Simplement de vieux films qui sentent les boules à mites. Malgré tout, ça se regarde. Même qu'on se retrouve à prendre partis pour ces petits monstres finalement attachants. Mais bon, la trilogie It's Alive est quand même plombée par un manque d'argent et de talents.

Wolf Creek

Titre original : Wolf Creek
Titre v.f. : Terreur à Wolf Creek
Version : Unrated
Classification : 18 ans et plus
Genre : Horreur / Survival
Pays : Australie
Durée : 1h44
Date de sortie : 25 décembre 2005 (Canada)
Réalisateur : Greg Mclean
Scénariste : Greg Mclean
Acteurs : John Jarratt, Cassandra Magrath, Kestie Morassi, Nathan Phillips...
Trailer

Synopsis : Trois jeunes randonneurs partent pour trois semaines de trekking dans le désert australien. Ils en profitent pour aller admirer Wolf Creek, un cratère causé par un météorite. Cette nuit-là, ils retrouvent leur voiture en panne. Lorsque un autochtone leur propose de l'aide, ils se croient sauvés. Pourtant, le vrai cauchemar commence.

Critique : Le seul véritable défaut de ce film est la première moitié. Après une intro qui fait froid dans le dos (The following is based on actual events. 30 000 people are reported missing in Australia every year. 90% are found within a month. Some are never seen again.). Il faut attendre environs 40 minutes avant qu'un quelconque suspense s'installe peu à peu. Non, je n'ai rien contre l'introduction des personnages, mais 40 minutes à regarder des jeunes discuter, boire, faire la fête et regarder le ciel d'Australie alors qu'on attend un film d'horreur, c'est long. Par contre, il faut avouer que les paysages sont tout simplement magnifiques. Très bien photographié, ce pays fait rêver par son ciel multicolore et ses grands espaces déserts. Maintenant, parlons de la dernière moitié. Enfin un tueur plausible qui n'est pas sans faille. Un Crocodile Dundee psychopathe. Je dois avouer que son sadisme m'a même fait rire à quelques reprises (désolé, je suis sadique, je prend souvent pour le tueur). Les acteurs qui jouent les victimes sont plausibles et combatifs. Exit les filles qui ne font que hurler et courir en talons hauts avec les seins nus.
Personnellement, la scène que j'ai préféré c'est celle sur la grande route déserte, avec la poursuite en voiture. Par contre, c'est un peu dommage que le rôle du mec soit si minimaliste. J'aurais aimé qu'il ait un plus grand rôle. En résumé, Wolf Creek est un bon survival, mais qui a peut-être besoin d'un 2ème visionnage pour être pleinement apprécié.