Land of the Dead


Titre original : Land of the Dead
Titre qc. : La Terre des Morts
Titre v.f. : Le Territoire des Morts
Version : Director's Cut
Classification : Unrated
Genre : Horreur / Zombies / Science-Fiction
Pays : États-Unis
Durée : 1h37
Date de sortie US : 24 juin 2005
Réalisateur : George A. Romero (Night of the Living Dead)
Scénariste : George A. Romero
Acteurs : Simon Baker, John Leguizamo, Dennis Hopper, Asia Argento...
Site Officiel

Synopsis : Dans un avenir pas si lointain, une poignée de survivants barricadés dans une ville bunker vit encore dans le souvenir de l’ancien monde. Des zombies, qui désormais pensent et communiquent, s’organisent pour prendre d’assaut cette cité imprenable...

Critique : Voilà le quatrième film de la série des zombies de ce bon vieux Romero (Night of the Living Dead, Dawn of the Dead, Day of the Dead). Sincèrement, c'est le seul film que j'ai vu de lui. Le film est assez bon, surtout pour ses zombies qui deviennent peu à peu intelligent. J'ai apprécié que ce soit finalement eux les personnages principaux. Chacun a droit à son maquillage qui le différencie des autres. On les voit recopier nos gestes, cherchant quelques brides de leur vie ancienne. Les vivants, quant à eux, sont un peu fades. J'ai trouvé qu'ils étaient trop stéréotypés et même parfois mauvais. Sans parler de leurs dialogues. C'est à se demander si c'est sérieux ou s'il faut le prendre au second degré. Au niveau des tripailles, dans la version unrated du moins, nous avons droit à quelques moments bien gores et même assez dégoûtants (les zombies qui mangent les militaires). Par contre, certains effets spéciaux numériques sont visibles pour quelques zombies trop ravagés et certaines mises à mort. C'est bien dommage car ces effets font taches parmis tout ce maquillage et ce latex à l'ancienne. Du côté des caméos, il y a Simon Pegg (qui ressemble à Bub de Day of the Dead) et Edgar Wright, les créateurs de Shaun of the Dead, en zombies de foire. Et il y a aussi Tom Savini (réputé maquilleur à Hollywood) en zombie également, qui reprend un peu son rôle de Dawn of the Dead. Le film en tant que tel est assez bon. Une certaine critique sociale, beaucoup de zombies, du sang et des tripes. Les gros défauts sont un manque de rythme à quelques endroits et les vivants qui ne sont pas assez développés et trop caricaturaux. Par contre, ça m'a donné envie de voir cette fameuse trilogie de zombies.


Dawn of the Dead

Titre original : Dawn of the Dead
Titre qc. : L'aube des morts
Titre v.f. : L'armée des morts
Particuliarité : Remake
Classification : 13 ans et plus
Genre : Zombies / Action / Drame
Pays : États-Unis
Durée : 1h40
Date de sortie US: 19 mars 2004
Réalisateur : Zack Snyder (300)
Scénariste : James Gunn, George A. Romero
Acteurs : Sarah Polley, Ving Rhames, Jake Weber, Ty Burrell...
Site Officiel

Synopsis :
Une épidémie frappe la population des États-Unis, transformant ceux qui contractent la maladie en zombies avides de sang. Une poignée de survivants, dont une infirmière et un policier, se réfugient dans un centre commercial pour échapper au fléau.


Critique :
Mon premier film de zombies vu au cinéma. Une vraie claque dans la gueule. Des zombies enragés qui courent partout, du sang, de la cervelle, de l'action, de l'humour, de la bonne musique et une fin pessimiste. Que demander de mieux? J'ai adoré ce film et dès qu'il est sorti en DVD, je me le suis achetée. Mon premier DVD acheté avec mes propres sous. Certains puristes gueuleront que ça ne se fait pas, des zombies qui courent. Hey bien je leur répondrai que ça donne du rythme et que ça rajoute à l'horreur de la situation. Quoi de plus effrayant qu'une centaine de morts vivants qui vous courent après? De plus, les maquillages sont très bien fait et on a droit à quelques moments gores assez géniaux pour un film classé 13 ans et plus. Par contre, il faut avouer que les personnages sont un peu stéréotypés et superficiels. Ils auraient gagné à être plus approfondis. Leurs morts nous attristent peu ou pas du tout. Et bien sûr, certains fans du film de 1968 se plaignent que ce remake n'est pas assez politique, comparativement à l'original qui critiquait la société de consommation américaine. Mais bon, je n'ai pas vu ce film de Romero, et sincèrement, je m'en fiche que ce remake ne fasse pas la morale.
La musique, quant à elle, est plaisant et bien choisi. Par exemple, la reprise de la chanson Down with the Sickness par Richard Cheese est assez géniale et donne un côté marrant à la scène en question. Bref, le remake de Dawn of the Dead est un bon mélange d'horreur et d'action. Je trouve que c'est bien fait, qu'il tient en haleine et qu'il est divertissant.

Ratatouille

Titre original : Ratatouille
Compagnies : Pixar, Disney
Classification : Général
Genre : Animation / Comédie
Pays : États-Unis
Durée : 1h50
Date de sortie : 29 juin 2007 (USA)
Réalisateur : Brad Bird (The Incredibles)
Scénariste : Brad Bird, Jim Capobianco, Jan Pinkava...
Voix : Patton Oswalt, Ian Holm, Lou Romano, Brian Dennehy...
Site Officiel

Synopsis : Un jeune rat d'égout à l'odorat très développé aspire à devenir un grand chef. À la suite d'une série d'aventures, il aboutit dans la cuisine d'un chic restaurant parisien où il pourra exploiter ses aptitudes.

Critique : Triste à dire, mais les deux derniers films de Pixar m'ont déçu. J'ai adoré tous leurs films (à un degré moindre A Bug's Life par contre), mais je n'ai pas du tout accroché à Cars et à Ratatouille. Oui, graphiquement, ils sont superbes. Comme tous les films Pixar. Mais sinon, rien de bien intéressant. Leurs histoires sont peu originales. Les blagues dans Ratatouille ne m'ont pas fait rire plus que de raison, malgré quelques clins d'oeil subtils (la pièce du critique culinaire en forme de cercueil) appréciables. Et les personnes sont un peu trop stéréotypés. Je ne sais pas vraiment quoi dire exactement contre le film. Je n'ai juste pas accroché. Peut-être que je perd peu à peu mon âme d'enfant, ou que je deviens trop difficile. Ou alors simplement que je n'étais pas dans le bon "mood" pour voir ce film. Il faut avouer quand même que ça se regarde bien, sans véritable ennui. Et que ça donne faim de voir toute cette nourriture, même numérique. Si vous aimez les films d'animation Pixar, vous devriez apprécié le film. Mais sincèrement, ça ne vaut pas un Toy Story ou un Monsters Inc. Ni même un The Incredibles ou un Finding Nemo. Mais ce n'est que mon humble avis pas toujours éclairé.

Dead Zone

Titre original : The Dead Zone
Titre v.f. :
Dead Zone

Titre alternatif :
L'Accident

Auteur :
Stephen King

Genre :
Science-Fiction / Fantastique

Année :
1979

Édition :
Jean-Claude Lattès

Pages :
478

Résumé :
Alors qu'il revient d'une soirée avec sa petite amie, Johnny Smith a un grave accident de voiture. Son coma, qui durera 4 années, va le faire revenir transformé. Physiquement d'abord, mentalement ensuite. En effet, un étrange pouvoir lui permet de voir l'avenir et les secrets des personnes qu'il touche. Seulement, lorsqu'au cours d'un hasard fou, il serre la main d'un candidat à la présidence des Etats-Unis, Greg Stillson, il voit l'impossible. L'apocalypse ne fait que commencer...


Critique : Contrairement aux romans habituels de Stephen King, Dead Zone ne touche pas à l'horreur. Mais on reste quand même dans le domaine du fantastique. D'après moi, c'est un roman assez moyen. Ni extraordinaire comme Shining, ni endormant comme Brume. Le véritable problème est qu'il ne se passe pas grand chose pendant la majorité des pages. Il y a bien l'histoire du policier tueurs de femmes vers le milieu du livre, mais après, il faut attendre à la toute fin pour qu'il se passe quelque chose d'excitant. Le reste du livre, on y lit la vie de tous les jours de Johnny, son accident, son coma, sa réadaptation, ses petits problèmes, ses quelques visions. Rien de véritablement palpitant. Malgré tout, on s'attache à ce pauvre Johnny et la fin, comme celle de Cujo, m'a surprise et m'a émue. C'est la deuxième fois que je termine un roman de Stephen King avec les yeux larmoyants. Peut-être que pour certains, l'histoire n'a rien de bien originale, mais il faut dire qu'elle date de 1979. Alors c'est plutôt les autres qui ont copié cette idée après. David Cronenberg a même adapté ce roman en 1983 et il y a la série télé depuis 2002 (je n'ai vu ni l'un, ni l'autre, au fait). Donc tout ça pour dire que le livre est quand même bien, mais il aurait gagné à ce que l'histoire ne s'étend pas sur autant d'années et qu'il y ait un peu plus d'action et de suspense.

Fido


Titre original : Fido
Classification : 13 ans et plus
Genre : Comédie / Zombies
Pays : Canada
Durée : 1h31
Date de sortie : 16 mars 2007 (Canada)
Réalisateur : Andrew Currie
Scénariste : Andrew Currie, Robert Chomiak, Dennis Heaton
Acteurs : Carrie-Anne Moss, Billy Connolly, Dylan Baker, K'Sun Ray...
Site Officiel

Synopsis : Nous sommes dans les années 50. Les bombardements radioactifs provoquent la résurrection de tous les morts. Afin de contrôler ces zombies, la compagnie ZomCon fabriquent des colliers qui neutralisent leurs instincts meurtriers. La famille Robinson décide un jour de faire l’acquisition d’un de ces zombies domestiques, que le petit Timmy baptise Fido. L’affection du gamin pour son compagnon est toutefois mise à l'épreuve lorsque le collier de ce dernier fait défaut, libérant des instincts violents dont le voisinage fait les frais.

Critique : Oh, un film canadien. Non non, ne fuyez pas. Fido est un bon petit film canadien. Oui, c'est vrai, il souffre de sa comparaison avec Shaun of the Dead. Il est loin d'avoir l'humour et la dynamique de ce film britannique, mais Fido est quand même bien. Le style des années 50 stéréotypé lui donne un côté particulier. Les couleurs sont vives et magnifiques, les gens sont figés et sans profondeur, les zombies sont gris et stupides. Le film en tant que tel n'a rien de génial. Mais pour je ne sais quelle raison, il me donne envie de le revoir encore et encore. J'ai beaucoup apprécié la petite histoire "d'amour" entre la mère et le zombie. On s'attache facilement à Fido, le zombie en question. Et la mère, qui est au début assez superficielle, devient peu à peu sympathique. Par contre, Timmy est agaçant, ce qui est plutôt déplaisant puisque c'est un des personnages principaux. Niveau hémoglobine, il y a quelques scènes gores qui sont presque choquantes tellement elles semblent déplacées dans cet univers où tout est beau, pastel et très "sitcom années 50". Mais on ne s'en plaindra pas tellement elles sont rares. Le plus gros défaut du film est son manque de rythme. Ça traîne en longueur, ça arrache quelques sourires. Il aurait gagné à avoir plus d'action ou à être plus drôle. Bref, Fido n'est pas inoubliable, mais c'est un bon petit film divertissant.


Kill Bill

Titre original : Kill Bill vol. 1 / Kill Bill vol. 2
Titre qc. :
Tuer Bill volume 1 / Tuer Bill volume 2

Classification :
16 ans et plus / 13 ans et plus

Genre :
Action / Western / Arts Martiaux

Pays :
États-Unis

Durée :
1h51 / 2h16

Date de sortie :
10 octobre 2003 / 16 avril 2004

Réalisateur :
Quentin Tarantino
(Pulp Fiction)
Scénariste :
Quentin Tarantino

Acteurs :
Uma Thurman, Lucy Liu, Vivica A. Fox, Daryl Hannah, David Carradine, Michael Madsen...

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Synopsis :
Au cours d'une cérémonie de mariage, un commando fait irruption dans la chapelle et tire sur les convives. Laissée pour morte, la Mariée sort du coma après quatre ans. Celle qui a auparavant exercé les fonctions de tueuse à gages n'a alors plus qu'une seule idée en tête : venger la mort de ses proches en éliminant tous les membres de l'organisation criminelle, dont leur chef Bill qu'elle se réserve pour la fin.


Critique :
Wow. Que dire de plus? J'adore, tout simplement. Je ne suis pourtant pas une fan inconditionnelle de Tarantino. Je trouve que ses films ont trop souvent des dialogues interminables et sans intérêt. Mais Kill Bill m'a réconcilié avec le genre Tarantino. Même ma mère aime Kill Bill! (alors qu'elle ne jure que par les faits vécus, les comédies romantiques et les thrillers sans envergures) À mes yeux, je ne peux dissocié le volume 1 du volume 2. L'un ne va pas sans l'autre. C'est un merveilleux mélange de western spaghetti, d'arts martiaux et de série B. Du pur bonheur. Sans parler de la musique, qu'on ne peut pas passer sous silence tellement elle est importante dans les films de ce réalisateur. Du japonais, du country, des trames sonores de western et de blaxploitation, du mexicain, un peu de tout quoi. Comme tous films tarantiniens, l'histoire n'est pas linéaire et est bourrée de retours en arrière. Mais on s'y retrouve assez finalement et ces flash-backs ne sont pas superflus. Quant aux acteurs, ils sont tous très bon (il y a même Sid Haig en barman!), malgré qu'il faut avouer que le personnage de Vivica A. Fox n'a droit qu'à une courte apparition au début du volume 1, contrairement aux autres personnages principaux. Le premier volume est surtout axé sur les films d'arts martiaux, avec beaucoup de combats au katana, éclaboussant tout avec des gerbes de sang totalement irréalistes, mais oh combien amusantes. Certains aimeront peut-être moins le deuxième volume, plus western, avec beaucoup moins d'action et plus de conversations. Mais j'aime beaucoup ce volume 2 aussi (mais peut-être légèrement moins que le premier). Sincèrement, si vous devez voir qu'un seul film de Quentin Tarantino, bon, deux si vous chipotez, c'est Kill Bill volume 1 et 2. C'est à voir au moins une fois. Même si vous n'aimez pas les films violents, les arts martiaux et les western.

Hannibal Rising

Titre original : Hannibal Rising
Titre v.f. :
Hannibal Lecter: les origines du mal

Origines :
Adaptation d'un roman de Thomas Harris
Classification :
13 ans et plus

Genre :
Drame / Thriller

Pays :
États-Unis

Durée :
1h57

Date de sortie :
9 Février 2007 (Canada)

Réalisateur :
Peter Webber

Scénariste :
Thomas Harris

Acteurs :
Gaspard Ulliel, Li Gong, Rhys Ifans, Dominic West...

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Synopsis :
Comment un petit garçon comme les autres est-il devenu l'un des criminels les plus fascinant qui soit ? Au travers du parcours atypique d'un adolescent meurtri par les atrocités vécues pendant la Seconde Guerre Mondiale, suivez la naissance de l'incarnation absolue du mal... Hannibal Lecter.


Critique :
Un mot... BOOOORING. Sincèrement, est-ce que cette "préquelle" était nécessaire? Non. Je ne voulais pas connaître le pourquoi du comment est devenu cannibal Hannibal Lecter. Surtout que la raison est finalement très peu originale (venger la mort de sa petite soeur chérie). Et ça n'explique pas pourquoi il a continué après avoir tué ces meurtriers. Ce film est supposé expliqué son passé, mais finalement, il n'en explique qu'une infime partie. Que se passe-t-il pendant son passage de l'enfant à l'adolescent? En une séquence, on tombe d'Hannibal 8 ans à Hannibal jeune adulte. Et qu'arrive-t-il à Hannibal après sa vengeance? Comment est-il devenu psychiatre aux États-Unis? On ne sait pas. La fin nous laisse sur notre faim (sans faire de jeux de mots avec le cannibalisme). Mais le pire, ce n'est pas le scénario (qui est finalement juste décevant). Non, c'est le jeu d'acteur de Gaspard Ulliel. Tellement exagéré, si loin de la subtilité d'Anthony Hopkins. Il est loin de la classe sensuel du Hannibal de Silence of the Lambs. Gaspard lui donne un côté vaniteux et même fou furieux. Il passe aussi son temps à baisser la tête avec un sourire moqueur, pour montrer qu'il est bien méchant. Ridicule. J'avais l'impression qu'on ridiculisait le personnage si génial d'Hannibal Lecter qu'avait interprété avec talent Anthony Hopkins. Heureusement, le film a quelques bons côtés. D'abord, nous avons droit à quelques nazis (désolé mais j'adore l'allure qu'ils ont, et j'adore l'allemand). Et puis il y a les meurtres. Ils sont bien sanglants et inventifs. Beaucoup de têtes coupées. Appréciable, mais ça ne sauve pas le film. Par contre, il se peut que vous appréciez ce film puisque le copain de ma mère m'a dit: "Ce film pourrait bien durer trois heures encore, ça ne me dérangerait pas". Pour moi, ce film avait déjà deux heures de trop. Mais bon, chacun ses goûts.


Cujo

Titre original : Cujo
Auteur :
Stephen King

Genre :
Horreur / Fantastique

Année :
1981

Édition :
J'ai Lu

Pages :
380

Résumé :
Un beau matin de juin à Castle Rock, Cujo, un gros saint-bernard inoffensif pesant 100 kilos, se fait mordre par une chauve-souris porteuse de la rage. Peu de temps après, Donna et son fils Tad partent chez le garagiste, propriétaire du chien, pour faire réparer leur voiture. Mais ils tombent nez à nez avec Cujo, plus enragé que jamais. Commence alors un long siège, car la malchance intervient et la voiture cale à ce moment précis...


Critique :
Voilà un bon petit King. Par contre, l'histoire prend du temps à démarrer. Les personnages sont développés longtemps, il y a plusieurs petites histoires et anecdotes (la femme qui trompe son mari, les problèmes au boulot du mari, l'amant éconduit qui se venge, le monstre du placard, la famille du garagiste qui part en vacances, etc.), comme dans beaucoup de romans de Stephen King. C'est vrai que c'est un peu long, mais j'ai personnellement aimé connaître toute cette toile et voir tous les éléments qui se lignaient contre Donna et Tad. Et chose surprenante, nous avons droit aux pensées du chien. Oui oui, comme n'importe quel personnage, nous pouvons lire ce que pense Cujo. J'ai trouvé ça original et intéressant. Surtout qu'on se rend compte que le pauvre chien n'est pas réellement méchant. C'est simplement la maladie qui l'affecte terriblement. Et puis lorsque finalement Donna et Tad se retrouvent pris au piège dans leur propre voiture, avec ce gros chien enragé qui les attaquent à la moindre occasion, c'était captivant et même un peu angoissant. J'ai trouvé la fin surprenante aussi. Je me figurais une certaine fin, et je me suis trompée. Ce qui démontre qu'il faut s'attendre à tout de la part de Stephen King. C'est sûr que ce n'est pas son meilleur roman, mais Cujo est quand même un bon roman si vous avez la patience de lire tout ce qui se passe avant les attaques du chien.


Donnie Darko

Titre original : Donnie Darko
Classification : Général
Genre : Drame / Science-Fiction / Thriller
Pays : États-Unis
Durée : 1h53
Date de sortie : 2001
Réalisateur : Richard Kelly (Southland Tales)
Scénariste : Richard Kelly
Acteurs : Jake Gyllenhaal, Maggie Gyllenhaal, Patrick Swayze, Drew Barrymore...
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Synopsis : En 1988, Donnie Darko est un adolescent en marge, intelligent mais perturbé. Il a un ami imaginaire nommé Frank, un lapin géant au visage effrayant. Lorsque, par miracle, Donnie échappe à la mort, Frank lui annonce que la fin du monde arrivera dans 28 jours, 6 heures, 42 minutes et 12 secondes.

Critique : On a qu'à lire le synopsis pour savoir que ce film est bizarre. La première fois que je l'ai vu, je l'ai trouvé mou et endormant, mais avec une fin incroyable. Malgré tout, j'ai acheté le DVD dernièrement. Et je l'ai visionné une deuxième fois. Je ne sais pas si c'est parce que j'étais dans le bon "mood", mais j'ai vraiment apprécié le film cette fois-ci (malgré la traduction française tout simplement horrible). Difficile de vraiment critiquer, il faut voir Donnie Darko pour comprendre. Et même encore, après avoir vu la fin, on se pose pleins de questions, cherchant ce qui s'est réellement passé. Un rêve? Un voyage dans le futur/passé? Les acteurs jouent bien leur rôle, et c'est assez amusant de voir Patrick Swayze (Patrick Zouizoui comme je l'appelle pour énerver ma mère) en gourou qui n'est finalement pas si "saint" que ça. Et Jake Gyllenhaal avant sa phase cowboy gay fait très bien l'adolescent perturbé. La musique est appropriée (la chanson Mad World à la fin donne envie de pleurer) et Frank le lapin géant est devenu un icône. Bref, Donnie Darko est un film à voir au moins deux fois.



Un petit plus:

Perfect Stranger

Titre original : Perfect Stranger
Titre qc. :
Parfait Inconnu

Titre v.f. :
Dangereuse Séduction

Classification :
13 ans et plus

Genre : Thriller / Drame
Pays :
États-Unis

Durée :
1h49

Date de sortie US :
13 avril 2007

Réalisateur :
James Foley
(The Corruptor)
Scénariste :
Todd Komarnicki, Jon Bokenkamp

Acteurs :
Halle Berry, Bruce Willis, Giovanni Ribisi, Richard Portnow...

Site Officiel

Synopsis :
Rowena est une journaliste d'investigation. Lorsqu'elle découvre que Harrison Hill, le très puissant publicitaire, est peut-être lié au meurtre de son amie, elle décide de mener son enquête. Pour l'approcher, elle endosse deux identités, celle de Katherine, nouvelle employée de sa société, et celle de Véronica, avec laquelle Hill flirte sur internet.


Critique :
Je n'avais pas de grandes attentes envers ce petit thriller. Mais le film s'est révélé assez bon. Avec une fin qui m'a agréablement surprise. J'aimerais en dire plus sur l'histoire, mais je ne voudrais pas spoiler. Ça gâcherait tout l'intérêt de le voir. Bruce Willis joue bien le vilain patron qui trompe sa femme et Halle Berry se débrouille en tant que journaliste qui fouine partout. Pour les fans de CSI (Les Experts), nous avons droit à quelques apparitions de Gary Dourdan, le beau mec qui joue Warrick (et qui a des yeux hors du commun pour un Black). Je dirais que le seul véritable défaut du film c'est qu'il n'a rien d'original. Il n'est pas vraiment angoissant, il n'est pas inoubliable non plus. Ça se regarde bien, mais ça ne marque pas les esprits et ça ne renouvelle pas le genre. Un film que j'aurai oublié d'ici une semaine, probablement. Perfect Stranger vient donc garnir les rangs déjà gros de ces films à suspense qui sont bons, sans pourtant être indispensables ou cultes.

Labyrinth

Titre original : Labyrinth
Titre v.f. :
Labyrinthe

Classification :
Général

Genre :
Fantaisie / Musical

Pays :
États-Unis / Royaume-Uni

Durée :
1h41

Date de sortie :
1986

Réalisateur : Jim Henson (The Muppet Show)
Scénariste :
Dennis Lee, Jim Henson, Terry Jones, Elaine May

Acteurs :
David Bowie, Jennifer Connelly

Synopsis :
Sarah est une adolescente passionnée de contes de fée. Un soir où elle doit garder son jeune demi-frère Toby, elle tente de calmer ses pleurs en lui lisant un de ses livres préféré, Labyrinthe. Excédée, elle prononce une phrase fatidique qui emporte le bébé dans un monde fantastique gouverné par Jareth, le roi des gobelins. Elle devra le suivre dans cet univers fantastique et pour empêcher que l'enfant ne devienne lui-même un gobelin, surmonter en moins de 13 heures les épreuves du labyrinthe de Jareth...


Critique :
Voici un film de mon enfance. Difficile d'en faire réellement la critique de façon objective. Pour apprécier, il faut aimer David Bowie, les marionnettes, les films musicaux et le style des années 80. Bien sûr, de nos jours, c'est assez difficile de ne pas rigoler en voyant David Bowie vêtu d'un collant qui ne cache rien, mais qui n'est pas totalement serré, ce qui lui donne un effet pantalon de jogging un peu moche. Par contre, les marionnettes ont été créé par Jim Henson, ce qui veut dire qu'elles sont d'une bonne qualité, passant du simple ver parlant à l'énorme monstre cornu Ludo, sans oublier Hoggle, très bien animé au niveau du visage. Les personnages sont drôles, parfois inquiètants (je me souviens encore de la peur que j'avais ressenti en voyant l'énorme robot attaquer Sarah et ses companions). Quant aux moments où David Bowie pousse la chansonnette, ça ne tombe pas comme un cheveu sur la soupe. Les chansons sont agréables et s'écoutent très bien en dehors du film. Les décors sont bien faits, par contre les effets spéciaux datent un peu, mais je trouve que cela donne un certain cachet au film. Une touche humour gouverne le tout (c'est quand même un film familiale), sans pour autant être agaçant.
Et la fameuse scène de bal a fait rêver bien des petites filles. Je me demande encore comment Sarah a-t-elle pu repousser Jareth et retourner à la réalité. Bref, Labyrinth est pour moi un film culte à voir et à revoir.