Bad Santa


Titre original : Bad Santa
Titre qc. : Méchant Père Noël
Classification : 13 ans et plus
Genre : Comédie
Pays : États-Unis
Durée : 1h31
Date de sortie US : 28 novembre 2003
Réalisateur : Terry Zwigoff
Scénariste : Glenn Ficarra, John Requa
Acteurs : Billy Bob Thornton, Tony Cox, Brett Kelly, Lauren Graham...
Site Officiel

Synopsis : Non content d’être un Père Noël alcoolique, suicidaire et obsédé sexuel qui déteste les enfants, Willie est en plus un escroc. Sa méthode: cambrioler le soir de Noël le grand magasin qui l'emploie, avec son collègue Marcus, un nain-noir-elf.

Critique : Une bonne comédie trash de Noël quand vous en avez marre de tous ces films guimauves du temps des fêtes qui passent en boucle à la télévision. C'est vulgaire, sans pour autant être du niveau crétin de Scary Movie. Vulgaire, mais intelligent. Beaucoup de blagues assez drôles et parfois surprenantes. Billy Bob Thornton fait un très bon Père Noël déjanté, sans moral qui se pisse dessus et sodomise les grosses femmes. On attend toujours ce qu'il va faire, car ses réactions sont imprévisibles et hautement marrantes. Les acteurs sont bons et jouent bien leur rôle, même le gamin. La musique, malgré ce que l'ont pourrait attendre d'un film qui détruit tant l'image du Père Noël, est composée de vieilles (et même très vieilles) chansons de Noël. Par contre, il ne faut pas oublié que c'est un film hollywoodien, donc le personnage principal s'adoucit peu à peu grâce au petit garçon obèse et nous avons même droit à un Happy Ending rempli d'action avec une morale. Mais sincèrement, je suis plutôt contente que ça finisse bien. Rare sont les films que j'aime regardé plus de deux fois. Mais Bad Santa fait parti des exceptions. Ça se regarde n'importe quand, et ça me fait toujours rire. C'est le bon moment pour le voir, en plus.

Home Alone


Titre original : Home Alone
Titre v.f. : Maman j'ai raté l'avion
Classification : Général
Genre : Comédie / Familiale
Pays : États-Unis
Durée : 1h43
Date de sortie US : 16 novembre 1990
Réalisateur : Chris Columbus (Harry Potter 1-2)
Scénariste : John Hughes
Acteurs : Macaulay Culkin, Joe Pesci, Daniel Stern, Catherine O'Hara...

Synopsis : La famille McCallister a decidé de passer les fêtes de Noël à Paris. Seulement Kate et Peter McCallister s'aperçoivent dans l'avion qu'il leur manque le plus jeune de leurs enfants, Kevin, âgé de 8 ans. D'abord désespéré, Kevin reprend vite les choses en main et s'organise pour vivre le mieux possible. Quand deux cambrioleurs choisissent sa maison pour commettre leurs méfaits, il leur en fait voir de toutes les couleurs...

Critique : Un autre film de mon enfance qui a peuplé mes Noëls. Qui ne connait pas la jolie frimousse de Macaulay Culkin? Enfant totalement adorable qui porte presque tout le film sur ses petites épaules (presque, parce qu'il ne faut surtout pas oublier nos deux voleurs). Bien entendu, c'est un film purement "comédie familiale", donc fait pour les jeunes. Nous avons droit à tous ce qui a trait à ce genre de film: pleins de stéréotypes (les deux méchants totalement crétins), des bons sentiments moralisateurs (ce qui est important, c'est d'aimer sa famille) et d'un happy end bien émouvant (la famille est revenue et les méchants sont en prison). Mais qu'est-ce que c'est drôle et divertissant. La musique est totalement dans l'esprit des fêtes, avec un mélange des compositions de John Williams et de vieilles chansons de Noël. Les blagues sont marrants et bien trouvés. Même si au début, ça commence tout doucement, lorsque les voleurs décident finalement d'entrer dans la maison de Kevin, la folie commence réellement. Un gag n'attend pas l'autre. Les méchants souffrent beaucoup (le truc du clou sur la marche, quelle horreur) et ils en prennent plein la gueule. Personnellement, même après tant d'années, je rigole encore en voyant ce film. C'est tout simplement un classique du temps des fêtes. À voir à chaque Noël, sans modération.

La Peau sur les Os

Titre original : Thinner
Titre v.f. : La Peau sur les Os
Auteur : Richard Bachman / Stephen King
Genre : Fantastique / Thriller
Année : 1984
Éditions : J'ai Lu
Pages : 377

Résumé : Billy Halleck, bon époux, bon père, vit dans le Connecticut et exerce son métier d'avocat à New York. Obèse, il pèse 112 kilos. Un jour, il tue accidentellement en voiture une vieille gitane. Sa position de notable lui vaut de n'être condamné qu'à une peine de principe et les Gitans sont expulsés de la ville. C'est alors que Billy commence à maigrir, et de plus en plus. Il a beau se gaver, rien ne peut enrayer cette perte de poids qui risque l'amener à une issue fatale. Terrifié, il comprend alors que le chef de la tribu gitane lui a jeté un sort...

Critique : Je m'attendais à un livre plutôt moyen, comme Insomnie. Probablement parce que j'ai un vague souvenir du film que j'avais trouvé assez inintéressant (faudrait que je le revois). Et bien, je me suis trompée. J'ai totalement accroché à ce livre, m'attachant même au personnage principal, Billy, et surtout à son ami mafieux, Ginelli. Je me suis sentie touchée peut-être parce que j'ai moi-même un problème de poids. J'ai beaucoup aimé ce roman, me sentant proche de cet homme qui inexorablement maigrissait de façon alarmante. Souvent, le titre de certains chapitres était simplement son poids: 112 kilos à la première page, jusqu'à finalement 53 kilos à la page 246. D'un côté, on comprend pourquoi les gitans se vengent, mais d'un autre, on trouve ça injuste parce que ce pauvre mec ne mérite pas ça. Et puis faut avouer que leur vengeance est assez extrême et ne s'arrête pas juste à Billy, mais aussi au juge (qui devient un espèce de crocodile) et au policier (qui finit avec une gueule ravagé par les pustules) qui l'ont aidé à n'avoir qu'une peine de principe. Et comme la majorité des livres de Stephen King, la fin n'est pas un Happy End et ressemble rarement à ce que l'on attendait. J'ai trouvé la fin frustrante et même un peu triste. (Spoiler: Ginelli meurt. Puis Billy fait mangé la tarte ensorcelée à sa femme, mais découvre le lendemain que sa fille en a mangé aussi. Alors finalement, il décide d'en manger lui aussi... Fin Spoiler)


Gremlins


Titre original : Gremlins
Titre v.f. : Gremlins

Classification : 13 ans et plus
Genre : Comédie / Familiale / Fantastique / Horreur
Pays : États-Unis
Durée : 1h46
Date de sortie US : 1984
Réalisateur : Joe Dante (The Howling)
Scénariste : Chris Columbus (Harry Potter 1 et 2)
Acteurs : Zach Galligan, Corey Feldman, Hoyt Axton, Phoebe Cates...

Synopsis : Rand Peltzer offre à son fils Billy un étrange animal : un mogwaï. Son ancien propriétaire l'a bien mis en garde : il ne faut pas l'exposer à la lumière, lui éviter tout contact avec l'eau, et surtout, surtout ne jamais le nourrir après minuit. Sinon...

Critique : Un bon petit film de Noël, hihi. J'adore les gremlins. Ils sont vilains, malicieux, survoltés. Ils sont carrément les vedettes du film. Guizmo, quant à lui, est bien mignon, mais il est trop sage et gentil. Les gremlins se font un malin plaisir de détruire Noël en le fêtant à leur façon. Ils se transforment en petits chanteurs de Noël, attaquent un père Noël, se cachent dans un sapin pour attaquer une mère de famille ou détruisent une maison avec un chasse-neige. En fait, c'est un film d'horreur déguisé sous des airs de gentille comédie familiale du temps des fêtes. Les gremlins sont tués de façon assez hard et même parfois carrément gore. Broyé dans un malaxeur, poignardé, cuit au micro-onde, explosé au gaz, fondu. En dehors de ces excès qui a valu au film un 13 ans et plus, il y a plusieurs scènes assez dingues comme celle du bar où les gremlins se font une parodie des humains : fumeurs, alcooliques, exhibitionniste, joueurs, etc. Sans oublier le clin d'oeil à Flashdance. Et il y a la fameuse scène au cinéma où les gremlins regardent Blanche-Neige en chantant la chanson Hi Ho des nains (et où je ne peux m'empêcher de faire comme eux). Par contre, la fin du chef des gremlins est assez dégueulasse et pourrait bien traumatisé les tous petits (mais qu'est-ce qu'on s'en fout, lol). Bref, un bon film des années 80 qui peut plaire à bien des gens. Et c'est pas obligatoire de le regarder que dans le temps des fêtes, hein.


Misery

Titre original : Misery
Titre v.f. : Misery

Auteur : Stephen King
Genre : Triller
Année : 1987
Éditions : J'ai Lu
Pages : 440

Résumé : Lors d'une tempête de neige, l'automobile de Paul Sheldon, un célèbre romancier qui vient tout juste de terminer son dernier roman, dérape puis l'amène dans un ravin en un grave accident. À son réveil, il est surpris d'apprendre que la femme qui l'a secouru du froid et de la douleur, Annie Wilkes, se proclame elle-même sa plus fervante admiratrice de ses romans Misery...

Critique : Miam miam miam. J'ai beaucoup aimé ce roman. Et le fait que je n'ai pas vu le film a aidé à garder le suspense jusqu'à la fin. Sincèrement, je le classerais parmis les meilleurs romans que j'ai lu de Stephen King aux côtés de Shining, Carrie et Cellulaire. Je ne compte plus le nombre de fois où j'ai grincé des dents en lisant ce que faisait Annie à Paul. Ou à stresser pour Paul lors de ses escapades pour s'enfuir. C'est un formidable huit-clos qui fait frémir. Le personnage d'Annie Wilkes est une vraie dingue sous ses airs de gentille femme un peu stupide. Je ne sais pas vraiment quoi dire d'autre à propos de ce roman. Il n'a pas vraiment de défaut. Par contre, fait assez étonnant de la part de cet auteur, le livre ne contient aucun élément fantastique. Pas de fantôme, ni de monstre. Juste une femme complètement folle et un homme gravement blessé et séquestré. Je vous conseille vivement ce livre. Maintenant, je n'ai qu'une seule envie: voir son adaptation cinématographique avec Kathy Bates.


Spider-Man 3


Titre original : Spider-Man 3
Origines : Tiré d'un comic
Classification :
Général

Genre : Action / Super-Héros / Aventure
Pays : États-Unis
Durée : 2h19
Date de sortie US : 4 mai 2007
Réalisateur : Sam Raimi (Evil Dead, Spider-Man)
Scénariste : Sam Raimi, Ivan Raimi, Alvin Sargent, Stan Lee, Steve Ditko
Acteurs : Tobey Maguire, Kristen Dunst, James Franco, Thomas Haden Church...
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Synopsis : Peter Parker a la grosse tête. Ses victoires antérieures ont fait de son alter ego Spider-Man un héros admiré de tous. Parallèlement toutefois, Mary-Jane traverse une mauvaise passe, ce que le jeune Peter, aveuglé par son ego, manque de constater. Tandis qu'un nouveau péril menace la ville en la personne de l'Homme Sable, une créature visqueuse venue de l'espace s'empare de l'esprit de Peter. La mutation est si profonde que la conduite de l'homme-araignée, désormais gainé de noir, inquiète.

Critique : J'avais lu de bonnes et de très mauvaises critiques à propos de ce film. J'avais vu les deux premiers Spider-Man au cinéma. Par manque d'intérêt, je ne suis pas allée voir le troisième lorsqu'il est sorti en mai. Comme j'ai bien fait! Ce dernier film de cette trilogie est un désastre. Il est vraiment trop "too much". Trop de méchants, trop d'effets spéciaux, trop d'histoires d'amour guimauve, trop de Peter Parker et de son ego, trop de n'importe quoi. Et à force de vouloir tout mettre dans son film, Sam Raimi laisse entrevoir ses gouffres scénaristiques. Trois méchants, dont deux nouveaux. C'est à peine s'ils sont effleurés. On a droit à environs 30 minutes de Venom, qui devient un méchant de second ordre. Quelle honte! Quant à l'Homme Sable, qui a droit à un fond d'histoire et d'humanité, il semble parfois être schizophrénique et devenir un véritable méchant (alors qu'à la fin, ils tentent de nous montrer que la mort de Ben n'était qu'un accident et que L'Homme Sable n'est pas vraiment méchant...). Il y aussi l'histoire d'amour entre Mary-Jane et Peter qui commence vraiment à taper sur les nerfs. Je t'aime, je te déteste, je t'aime, je te déteste, ad nauseam. Surtout avec l'ajout de Gwen Stacy pour donner du piquant à tout ça. Et lorsque Peter devient Dark Spider-Man, c'est vraiment ridicule. Sa petite coupe de cheveux emo (et gras), ses tentatives de drague abominables, une véritable caricature honteuse. On est bien loin de la scène d'ascenseur du deuxième film. Sans oublier la fin, bien larmoyante, avec Harry Osbourne/Nouveau Gobelin Vert qui redevient gentil et sauve Spider-Man. On a aussi droit à la pose devant le drapeau américain et aux vues aériennes, qui étaient si géniales dans le premier, deviennent répétitives et peu originales cinq ans plus tard. Et puis les effets spéciaux sont souvent beaucoup trop visibles. J'avais parfois l'impression de voir un jeu vidéo tellement presque tout est fait à l'ordinateur. Je voyais souvent la transition "en chair et en os" à "numérique" lorsque Spider-Man se baladait. Vraiment agaçant. Sam Raimi beurre tellement épais que ça donne envie de vomir. Bref, ce film est vraiment nul. Je ne l'ai pas trouvé intéressant, et à peine divertissant. Et c'est bien dommage, car si chaque méchant avait eu droit à son film et que la fameuse histoire d'amour aurait été relègué au second plan, on aurait peut-être eu droit à quelque chose de sympathique... Et puis merde, Tobey Maguire était quand même mignon à l'époque du premier Spider-Man, pourquoi paraît-il si gras et moche maintenant?

Slither


Titre original : Slither
Titre qc. : Incisions
Titre v.f. : Horribilis
Classification : 13 ans et plus
Genre : Comédie / Horreur / Science-Fiction
Pays : États-Unis
Durée : 1h35
Date de sortie US : 31 mars 2006
Réalisateur : James Gunn
Scénariste : James Gunn
Acteurs : Nathan Fillion, Elizabeth Banks, Michael Rooker, Gregg Henry...
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Synopsis : Les habitants d'une petite ville sont envahis par des créatures extraterrestres qui cherchent à se reproduire, détruisant ainsi la race humaine. Le shérif et son équipe tentent de remonter à la source de l'infection afin d'irradier ce parasite.

Critique : Slither est un mélange de films d'envahisseurs de l'espace, de zombies et de monstres, le tout soupoudré d'humour. Bref, une grosse série B bien gluante. C'est un film sympathique, rappelant les films d'horreur des années 80. Nous avons droit à une histoire d'amour bien dégoûtante, un shérif tout en second degré, un maire vulgaire, des parasites qui ressemblent à des limaces rouges, des espèces de zombies qui mangent jusqu'à en devenir obèse, sans oublier cette mère porteuse de limaces qui devient tellement grosse qu'elle explose. Il y a aussi, bien sûr, Grant Grant, qui après avoir été infecté par le parasite extraterrestre, devient peu à peu un monstre-pieuvre assez ignoble qui contrôle les zombies. Les acteurs se débrouillent bien, même les deux jeunes filles zombifiées sont crédibles, surtout pour une comédie d'horreur. L'humour, noir et décalé, est toujours présent. Tout est à ne pas prendre au sérieux, comme en témoigne cette attaque de chevreuil parasité. Par contre, on rit rarement aux éclats. Certaines blagues ne font simplement pas mouches. Et le film aurait gagné à être un peu plus gore et craspec. Surtout avec un sujet comme ça. À voir au moins une fois pour ce mélange des genres assez appréciable.