Hatchet


Titre : Hatchet
Version : Unrated Director's Cut
Classification : 16 ans et plus
Genre : Comédie / Horreur / Slasher
Pays : États-Unis
Durée : 1h24
Date de sortie US : 7 septembre 2007
Réalisateur : Adam Green
Scénariste : Adam Green
Acteurs : Kane Hodder, Joel Moore, Tamara Feldman, Deon Richmond...
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Synopsis : Durant les fêtes du Mardi Gras, un groupe de touristes s’offrent un tour de bateau hanté dans les marais de la Nouvelle Orléans. La légende veut que l’esprit de Victor Crowley hante la région. Le bateau échoue et nos touristes découvrent rapidement que la légende est tout à fait réelle. S’ensuit alors une course folle pour échapper au tueur sadique.

Critique : Un film d'horreur pour les fans, par les fans. Un slasher à l'ancienne, avec une touche d'humour volontaire. Donc nous avons droit à des protagonistes stupides, à des seins à profusion et à des litres de sang. Mais il faut avouer que ce n'est pas la bombe tant annoncée par certaines critiques sur le net. Et il n'a vraiment rien d'original et n'apporte rien de rafraîchissant au genre. Surtout que l'histoire du tueur ressemble beaucoup trop à celle de Friday the 13th, même si c'est voulu. Les 40 premières minutes sont longues, et pas vraiment intéressantes. Et pour ne rien aider, sur le DVD, il n'y a ni version française, ni même de sous-titre. Donc si vous êtes nul en anglais, comme moi, la première moitié risque d'être longue. Même s'il y a quelques gags, ce n'est pas hilarant non plus. Mais au moins on a droit à l'apparition de Robert Englund (Freddy Krueger) au début, et un peu plus tard à Tony Todd (Candyman). Heureusement, lorsque Victor Crowley apparaît finalement (joué par Kane Hodder, celui qui a joué Jason Voorhees dans 4 Friday the 13th), le vrai fun commence. Le tueur est une sorte de Jason, en version bossu et chevelu. Les meurtres sont savoureux, avec des litres et des litres de sang. Le réalisateur semble s'être dit: "Allons plus loin que les autres dans la manière de tuer. Faisons plaisir aux fans de gore". Et il a assez bien réussi. Comme beaucoup, j'ai surtout apprécié le visage "déchiré" en deux. Par contre, j'ai trouvé que les meurtres arrivaient trop vite l'un après l'autre, comme si le mec nous récitait une liste. Donc on attend longtemps avant de voir du sang, mais ensuite tout s'enchaîne trop rapidement. Et la fin arrive vraiment abruptement. Tellement que j'ai cru que mon DVD avait bogué. M'enfin, Hatchet se regarde bien entre amis, avec un pack de bières. Par contre, il aurait gagné à avoir un rythme mieux réparti et à être un peu plus original. Mais comme le dit si bien son poster : It's not a remake, it's not a sequel, and it's not based on a japanese one. Hatchet. Old school american horror.

P.S.: J'ai fouiné sur le net pour chercher où j'avais déjà vu la blonde conne dans Hatchet. Et j'ai trouvé: C'est Amanda dans les films Addams Family 1-2. C'est vraiment traumatisant de la voir gamine puis de voir ses seins dans un film d'horreur. O_o

Scream


Titre : Scream
Titre qc. : Frissons
Classification : 16 ans et plus
Genre : Slasher / Horreur / Thriller
Pays : États-Unis
Durée : 1h51
Date de sortie US : 20 décembre 1996
Réalisateur : Wes Craven (Nightmare on Elm Street)
Scénariste : Kevin Williamson
Acteurs : Neve Campbell, Courteney Cox, David Arquette, Skeet Ulrich...

Synopsis : Sidney Prescott sait qu'elle est l'une des victimes potentielles du tueur de Woodsboro. Celle-ci ne sait plus à qui faire confiance. Entre Billy, son petit ami, sa meilleure amie Tatum et son frère le shériff adjoint Dewey, ses copains de classe Stuart et Randy, la journaliste arriviste Gale Weathers et son caméraman Kenny qui traînent tout le temps dans les parages et son père toujours absent, qui se cache derrière le masque du tueur ?

Critique : Le premier néo-slasher. Le film qui a causé la naissance de films d'une nullité affligeante comme I Know What You Did Last Summer ou Urban Legend. Le film qui a été tant parodié dans Scary Movie. Maintenant, oublions tout ceci. Revenons à l'original, celui qui a fait revivre ce sous-genre de l'horreur : le slasher. Malgré ce que l'on pourrait croire en voyant toutes les copies et les clones ratés sortis à la suite de ce film, Scream est un bon film. Très bon, même. Un bon slasher, qui ne cherche pas à innover, mais plutôt à recycler de façon intelligente les clichés et les règles du genre. Les protagonistes sont moins stupides, ils savent ce qu'est un film d'horreur. Chaque personnage stéréotypé est là : l'héroïne vierge, son amie blonde à gros seins, le nerd cinéphile (j'ai un faible pour lui), la bitch, etc. Et on y rajoute une couche d'ironie. Le scénario se paie aussi quelques clins d'oeil à Halloween, Friday the 13th, Hellraiser et d'autres encore. Et puis de nos jours, c'est assez plaisant d'y voir tant d'acteurs connus regroupés dans un même film. L'histoire est bonne, chaque personnage étant un suspect potable. Scream fait maintenant parti de notre culture populaire, qu'on le veuille ou non. Par contre, un conseil, ne regarder pas Scary Movie peu de temps avant (ce que j'ai fait), parce que les gags vont vous rester graver dans la tête pendant tout le visionnage de l'original. Et ça casse pas mal l'ambiance. Mais bon, d'un autre côté, c'est une bonne façon de se payer un fou rire. Bref, Scream mérite son statut de film culte puisqu'il est à l'origine de la seconde vague de films d'horreur. C'est à voir au moins une fois. Alors... Do you like scary movies?

Final Destination


Titre : Final Destination
Titre qc. : Destination Ultime
Titre fr. : Destination Finale
Classification : 13 ans et plus
Genre : Horreur / Thriller
Pays : États-Unis
Durée : 1h38
Date de sortie US : 17 mars 2000
Réalisateur : James Wong (Final Destination 3)
Scénariste : Jeffrey Reddick, Glen Morgan, James Wong
Acteurs : Devon Sawa, Ali Larter, Kerr Smith, Sean William Scott...

Synopsis : Ayant d'étranges visions d'un accident mortel, Alex Browning prend panique et se fait expulser (avec six autres personnes) de l'avion qui devait le mener à Paris. L'avion explose: les sept personnes ont échappé à la mort de justesse. Mais la Mort avait un plan et ce n'est qu'une question de temps avant qu'elle ne les rattrape...

Critique : On pourrait pratiquement classer ce film dans la catégorie des slashers, au même titre que Friday the 13th ou Halloween. Sauf qu'au lieu de l'habituel tueur increvable, les jeunes protagonistes sont traqués par la Mort elle-même. Étant donné que la Mort est invisible et que chaque geste des personnages peut enclencher le processus qui les enverra six pieds sous terre, les scénaristes ont eu beaucoup de liberté au niveau des meurtres. Décapitation, pendaison, égorgement, accident de bus, etc. Ils sont assez gores et sadiques, surtout pour un film d'horreur classé seulement "13 ans et plus". Toutes les mises à mort sont un savant mélange d'absurde et de réalisme qui nous fait à la fois rire et frissonner de peur. On a l'impression d'être dans des montagnes russes. Le scénario est imprévisible, comme la Mort. On ne sait jamais comment va mourrir la prochaine victime et quand cela va arriver. Et c'est ce qui est si excitant. Le film foisonne d'humour noir et de "signes" qui peuvent nous laisser deviner comment sera la prochaine mort. Les effets spéciaux sont bons et ne sentent presque pas le numérique. Les personnages, quant à eux, sont plutôt réalistes, malgré quelques stéréotypes qui finalement rajoutent une couche au côté humour noir second degré de l'histoire. Et j'ai trouvé ça assez marrant d'y voir ce cher Stiffler d'American Pie dans le rôle d'un idiot peureux. Bref, si vous voulez un film d'horreur original et parfois drôle, Final Destination est à voir.

El Orfanato


Titre original : El Orfanato
Titre ang. : The Orphanage
Titre qc. : L'Orphelinat
Classification : 13 ans et plus
Genre : Horreur / Fantômes / Drame
Pays : Mexique / Espagne
Durée : 1h40
Date de sortie US : 26 décembre 2007
Producteur : Guillermo del Toro (Pan's Labyrinth)
Réalisateur : Juan Antonio Bayona
Scénariste : Sergio G. Sánchez
Acteurs : Belén Rueda, Fernando Cayo, Geraldine Chaplin...
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Synopsis : Laura a passé les plus belles années de son enfance dans un orphelinat au bord de la mer. 30 ans plus tard, elle retourne sur les lieux avec son mari Carlos et son fils adoptif de sept ans, Simon, avec l'intention de restaurer l'orphelinat abandonné et d'en faire un foyer pour enfants handicapés. La nouvelle demeure et le cadre mystérieux qui l'entoure réveillent l'imagination de Simon, qui se met à évoluer dans un écheveau de récits fantasmagoriques et de jeux pas si innocents que ça...

Critique : J'avais entendu beaucoup de bien de ce film. Hélas, il n'est pas aussi effrayant qu'annoncé. Oui, j'ai sursauté à quelques reprises et oui, j'ai stressé à plusieurs moments. Mais la majorité du temps, il ne se passe rien. Laura pleure, cherche son fils disparu, découvre des secrets, mais les fantômes se font timides. On ne les voit que rarement. Mais chacune de leur apparition est mémorable. Surtout la scène avec la voyante qui m'a foutu la trouille (et aussi leur fameux jeu "un deux trois, je frappe à la porte"). Par contre, venant de moi, c'est n'est pas un bon indicatif puisque les fantômes sont habituellement ce qui me fait le plus peur (j'y crois vaguement, donc...). Autre bon point, le film est beau et poétique (avec un très léger air de famille d'avec Pan's Labyrinth). Mais le secret que découvre Laura à propos des fantômes qui explique leur présence est assez cliché. Et il faut bien avouer que la découverte du secret ne donne rien de plus à l'histoire. En fait, il se passe beaucoup de choses en 1h40 même si en le visionnant, ça paraît plutôt simple (expliquer le film en mots est plus compliqué que le regarder, quoi). Bref, j'ai trouvé le film beau, avec plusieurs scènes très bonnes, mais lorsque les fantômes ne sont pas dans le coin, c'est plutôt banal et pas si excitant que ça. Mais je trouve que pour un premier film, le réalisateur espagnol s'en tire très bien.


Pitch Black


Titre original : Pitch Black
Titre qc. : Alerte Noire
Version : Director's Cut
Classification : Unrated
Genre : Action / Science-Fiction
Pays : Australie / États-Unis
Durée : 1h52
Date de sortie US : 18 février 2000
Réalisateur : David Twohy
Scénariste : Jim et Ken Wheat, David Twohy
Acteurs : Vin Diesel, Radha Mitchell, Cole Hauser...

Synopsis : Un vaisseau spatial transportant une quarantaine de civils est percuté par une météorite et se pose en catastrophe sur une planète déserte. Une poignée de survivants s'extrait de l'épave, dont Riddick, un criminel endurci. Le groupe découvre des ossements géants, blanchis par les trois soleils qui illuminent la planète aride. Des créatures ailées vont bientôt s'attaquer à eux...

Critique : Quelle bonne surprise! Je ne m'attendais pas à voir un bon film lorsque j'ai appuyé sur la touche play de ma télécommande. Il faut bien avouer que je me suis trompée. Au début, on se demande où ce film va nous emmener. On a l'impression de tâter dans le noir, sans savoir où on va. On piétine, on tourne en rond. Mais lentement, l'histoire se met en place et plus le temps passe, plus on aime ça. Et lorsque le générique de fin arrive, on trouve que le temps a passé beaucoup trop vite. De plus, j'ai un petit péché à avouer : j'ai toujours eu un faible pour Vin Diesel et ses gros biceps. Chacun ses vices, hein? Quand on regarde ce film, on comprend pourquoi Vin Diesel est devenu populaire après ça. C'est LE personnage principal. Assassin, prisonnier sans foi ni loi, musclé, mystérieux, méchant sans l'être totalement, charismatique quoi. Pas étonnant qu'après ça, Vin Diesel est devenu une star. Les autres acteurs jouent assez bien leur rôle même si le "policier" me tapait royalement sur les nerfs, mais ça je crois que c'était voulu. Et on a droit à plusieurs morts, dont certaines qui m'ont surprise. Quant au film en lui-même, il semble avoir coûté dix fois plus cher que son coût réel grâce à une très bonne photographie. Par exemple, il y a les contrastes, où le jour est très très clair et où la nuit est plus que noire. Et malgré que la plupart des scènes se passent dans de grands espaces, en plein désert, on a souvent cette impression de claustrophobie qui fait penser à Alien. Par contre, les monstres puent un peu trop le numérique, mais je n'ai pas trouvé ça trop agaçant (ce qui est un miracle venant de ma part). Bref, Pitch Black est une bonne série B de science-fiction qui m'a agréablement surprise. En fait, alors que ça fait seulement une semaine que je l'ai vu, j'ai déjà envie de le revoir encore et encore...

Harry Potter et les Reliques de la Mort

Titre original : Harry Potter and the Deathly Hallows
Titre v.f. : Harry Potter et les Reliques de la Mort
Auteur : J.K. Rowling
Genre : Fantastique / Aventure
Année : 2007
Éditions : Gallimard
Pages : 810

Résumé : Harry Potter va bientôt avoir 17 ans... Autrement dit, il sera majeur dans le monde de la sorcellerie. Sa majorité va entraîner de nombreux bouleversements dans sa vie car il pourra enfin devenir une proie facile pour son pire ennemi: Voldemort ainsi que de ses fidèles mangemorts. Ce tome est l'ultime affrontement entre Harry et Voldemort, mais avant le combat final, Harry devra trouver et détruire les Horcruxes, morceaux d'âmes de son ennemi qui ne pourra être totalement détruit tant que l'un d'entre eux existera. Sur son chemin, il entendra parler des reliques de la mort... Que sont-elles? Peuvent-elles l'aider à vaincre son ennemi de toujours? Harry devra suivre son instinct...

Critique : Le dernier tome. J'ai littéralement dévoré ce livre en 48h. Je suis passée par toute une gamme d'émotions en le lisant. J'ai pleuré, j'ai rit, j'ai crié, j'ai ragé, j'ai sautillé. Que dire sans spoiler? Ce fut une lecture absolument merveilleuse. J'ai adoré cette quête aux Horcruxes et aux Reliques de la Mort. J'ai adoré la Grande Bataille. Tellement de choses nous sont expliqués sur Dumbledore, sur Snape et sur une multitude de choses. J'ai passé mon temps à faire des connexions entres les évènements passés grâce aux nouveaux faits. Et presque tous les personnages ont droit à une petite mention quelque part. Bien sûr, j'ai eu quelques déceptions. J'espérais que certains personnages soient plus présents. Et surtout, il y a beaucoup de morts. Beaucoup trop de morts inutiles. Des morts rapides qui à mes yeux n'ont servit à rien (SPOILER Hedwige, Tonks, le père de Tonks, Lupin, Colin Creevey, George Weasley!? Qu'est-ce que ça donne?! FIN SPOILER). Comme si l'auteur décidait de faire le ménage et de se débarasser de certains personnages. Il y a des personnages qui auraient aussi mérité une mort un peu plus grandiose et moins banale (SPOILER Bon Dieu, SNAPE! Mort d'une putain de morsure de serpent, quelle merde! Et Maugrey Fol Oeil qui meurt comme ça, pouf! FIN SPOILER). Heureusement, d'autres, par contre, ont droit à une mort plus digne et héroïque (SPOILER Comme Dobby. Bon dieu, ce n'était même pas un de mes préférés, mais j'ai pleuré à sa mort. FIN SPOILER). Sans oublier des combats assez géniaux merci et des revirements de situations exquis (pas vraiment un spoiler: Molly contre Bellatrix! Trop cool! "PAS MA FILLE, ESPÈCE DE GARCE!" Go Molly, Go!). Sans oublier l'humour, toujours présent malgré les horreurs de la guerre (j'ai tellement rit quand Kreattur frappe Mondingus sur la tête avec une casserole, que Harry lui dit d'arrêter et Kreattur lui répond alors: "Peut-être encore une fois, maître Harry, pour porter bonheur?" LOL). Mais j'ai trouvé que l'épilogue ressemblait un peu trop à une fanfiction d'une gamine qui adore les Happy End guimauve. Mais je dois avouer qu'après toutes les émotions que j'avais ressenti, ça m'a quand même fait du bien. Mais j'aurais apprécié qu'il soit plus long, qu'on apprenne un peu plus sur d'autres personnages. J'ai fini le livre en étant à la fois heureuse et très triste. Quel dommage que toute cette saga prenne fin. Bref, je vous conseille de lire les sept livres Harry Potter. Oublié le fait qu'ils soient classés dans la catégorie jeunesse, parce qu'ils n'ont des livres pour enfant.


Ginger Snaps 2


Titre original : Ginger Snaps 2 : Unleashed
Titre qc. : Entre soeurs 2 : Déchaînées
Classification : 13 ans et plus
Genre : Horreur / Drame / Loups-garous
Pays : Canada
Durée : 1h34
Date de sortie US : 30 janvier 2004
Réalisateur : Brett Sullivan
Scénariste : Karen Walton, Megan Martin
Acteurs : Emily Perkins, Tatiana Maslany, Katharine Isabelle...

Synopsis : Brigitte est maintenant infectée par le même virus que sa sœur Ginger. Elle mène une vie de junkie dans un motel sordide, dépendante des injections d’aconit, une drogue qui retarde les effets de mutation du virus. Un jour, Brigitte se retrouve dans une clinique de désintox où ses précieuses doses d’aconit lui sont refusées. Lorsque la mort se met à frapper, elle sait que la créature l’a finalement retrouvée...

Critique : J'ai beaucoup aimé cette suite. Le personnage central est maintenant Brigitte, mon personnage favori de cette trilogie sur les loups-garous. Ce film est bien moins sanglant que le premier, mais il est plus psychologique. Bien sûr, le truc de l'hospice n'est pas vraiment original (j'avais parfois l'impression de regarder Nightmare on Elm Street 3) et les personnages secondaires sont pour la plupart assez stéréotypé. Mais il y a une belle découverte: le personnage de Ghost. Au début, elle n'a l'air que d'une gamine énervante et un peu bizarre. Mais plus le film avance, plus on s'aperçoit que le véritable personnage principal, c'est elle. Une fille pleine d'ambiguité qui nous fait grâce d'une fin flirtant avec l'humour noir (et qui démontre qu'il ne faut pas se fier à l'apparence). Parlons en de l'humour. Cette suite, contrairement au premier opus, se laisse aller à certaines blagues subtiles et cyniques, qui n'est pas pour me déplaire. Le maquillage et les costumes sont mieux fait aussi que dans l'original. Le loup-garou, quoique vu assez rapidement, ressemble plus à un loup-garou qu'à un rat malade. Nous avons droit aussi à quelques scènes assez dingues, comme le bras malade de Brigitte qui m'a fait penser à celui de Jared Leto dans Requiem for a Dream ou à l'apparence hybride de Brigitte vers la fin. Bref, le film a gagné en maturité (en gagnant quelques tares, par contre) et il possède un bon rythme fluide. Je vous le conseille donc, mais après avoir regarder Ginger Snaps premier du nom.

Ginger Snaps


Titre original : Ginger Snaps
Titre qc. : Entre soeurs
Classification : 16 ans et plus
Genre : Horreur / Drame / Loups-garous
Pays : Canada
Durée : 1h48
Date de sortie US : 11 mai 2001
Réalisateur : John Fawcett
Scénariste : Karen Walton, John Fawcett
Acteurs : Emily Perkins, Katharine Isabelle, Kris Lemche, Mimi Rogers...

Synopsis : Ginger et Brigitte sont deux sœurs inséparables. Pour tuer l’ennui, les adolescentes mettent en scène leur propre mort et provoquent les élèves de leur école. Mais le soir de ses premières règles, Ginger est attaquée par une créature monstrueuse. Brigitte va alors être le témoin de l’inexorable métamorphose de Ginger en loup-garou assoiffé de sang, de sexe et de violence…

Critique : J'ai vu ce film pour la première fois il y a environs deux ans. Je dois avouer que j'avais été alors déçu par ce visionnage. Puis je l'ai revu une seconde fois, il y a de ça quelques jours. Changement de perspective avec le temps? Je l'ignore. Mais le fait est que j'aime maintenant ce film. Bien sûr, le personnage de Ginger m'énerve toujours autant, mais j'apprécie le reste encore plus qu'il y a deux ans. J'adore le personnage de Brigitte et de Sam, j'aime les parents totalement décalés des deux soeurs, j'aime cette métaphore entre la transformation en loup-garou et l'adolescence. J'aime même cet horrible loup-garou albinos qui ressemble plus à un rat mutant atteint du cancer qu'à un canidé monstrueux. La musique est bien, les acteurs sont bons, les personnages sont intéressants, les adolescents sont normaux et ne ressemblent en rien à ceux qu'on essaie de nous faire avaler généralement dans les films pour ado, même les maisons sont normales. Mieux que ça, le générique de début est bien sanglant et nous avons droit à quelques scènes gores appréciables. Sans oublier la fin légèrement émouvante et poétique. Bref, Ginger Snaps est un bon petit film de loup-garou qui mèle habilement le drame et l'horreur avec l'adolescence.

Hannibal

Titre original : Hannibal
Auteur : Thomas Harris
Genre : Thriller
Année : 1999
Éditions : Albin Michel
Pages : 492

Résumé : Si certains commencent à l'oublier, d'autres, à jamais marqués dans leur chair, n'ont jamais cessé de le traquer. Il a fallu sept ans à Mason Verger, milliardaire atrocement défiguré par Hannibal Lecter, pour retrouver sa trace. C'est à Florence qu'Hannibal se cache sous une fausse identité. Mais pour le débusquer, Verger a besoin de la seule personne à l'avoir approché de près : Clarice Starling...

Critique : Triste à dire, mais ce livre est mauvais. Quelle déception après avoir savouré avec délectation Dragon Rouge et Le Silence des Agneaux. Le roman Hannibal est lent, ennuyeux, illogique, snob. Je comprend pourquoi les producteurs du film ont changé la fin pour son adaptation cinématographique. Le film est bien meilleur. En lisant, c'est évident que l'auteur a été poussé par les producteurs pour l'écrire. Il n'y a aucun suspense et Hannibal a perdu de sa prestance. Quel ennui de le voir se balader à Florence, étalant sa culture et ses goûts snobinards un peu partout. Et la fin, quelle horrible fin illogique! (Spoiler: Hannibal fait un lavage de cerveau à Clarice et ils se sauvent ensembles, heureux et amants. WTF? Fin Spoiler.) Une grande déception où j'ai eu beaucoup de difficulté à m'intéresser à l'histoire. J'avoue que les personnages de Mason et Margot Verger sont intéressants, mais ça ne rattrappe pas le reste. Bref, l'auteur aurait dû laisser planer le mystère autour du personnage d'Hannibal Lecter et n'y consacrer que deux livres au lieu de tout bousiller avec cette histoire inintéressante.


Aliens vs Predator : Requiem


Titre original : Aliens vs Predator : Requiem
Titre qc. : Aliens vs Prédateur : Requiem
Titres additionnels : AvPR, Aliens vs Predator 2
Classification : 13 ans et plus
Genre : Science-Fiction / Action / Monstres
Pays : États-Unis
Durée : 1h26
Date de sortie US : 25 décembre 2007
Réalisateur : Colin et Greg Strause
Scénariste : Dan O'Bannon, Shane Salerno
Acteurs : Des inconnus...
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Synopsis : Les deux plus mythiques franchises de la science fiction, Alien et Predator, reprennent leur combat sans merci. Cette fois, il sera impossible de leur échapper, leur terrain de chasse étant… la Terre.

Critique : Comment critiquer un film qu'on n'a pas vu? Pourtant, je suis entrée dans la salle de cinéma, je me suis assise, j'ai vu les bandes-annonces (entre autres de Cloverfield et de One Missed Call), puis j'ai vu apparaître le titre en rouge AVP:R. Ensuite, bah il n'y a rien. Pourquoi? Tout simplement parce que pendant 99% du film, il fait trop noir. Malgré mes belles lunettes, j'avais de la difficulté à distinguer quoi que ce soi. Oubliez le beau trailer et les images alléchantes, on ne voit rien du tout pendant le film. Adios les mises à mort géniales du trailer, il fait trop sombre pour voir le sang et les entrailles. Il fait tellement sombre en fait qu'on peine à différencier le Predator des Aliens. Alors imaginez pour le Predalien... De plus, pour bien nous brouiller la vue, tout se passe trop vite pour qu'on apprécie simplement les scènes. Le début, par exemple, avec l'homme et son fils qui vont à la chasse, se termine en moins de 2 minutes, alors que ça aurait pu être très intéressant comme séquence. Même la fameuse scène à l'hôpital, dans la nurserie, nous fait ni chaud ni froid. Quant aux Aliens, ils ne sont que de la vermine à exterminer, comme dans le premier opus. Le film est bourré d'incohérences honteuses, en partant dès la première seconde, avec le vaisseau Predator. Désolé, mais si je me souviens bien du premier opus, le vaisseau à la fin était tout simplement immense avec presqu'une centaine de Predators à son bord. Alors pourquoi celui dans AVPR est tout juste assez grand pour accueillir moins de quatre occupants? (en excluant le cadavre de Scar!) Totale incohérence aussi: combien de Predators sont envoyés pour exterminer le Predalien et les Aliens? Un seul. Bien sûr, bravo, c'est tellement intelligent. On voit venir la fin dès le début. Et nous avons droit à toutes les scènes déjà vu dans les autres films avec les Predators: lorsqu'il enlève son masque lentement pour garder un "suspense", la sortie de l'eau avec les étincelles, lorsqu'il devient invisible et que ses yeux "flashent", etc. Et n'oublions pas les humains. Oh lala... Aucun talent à l'horizon. Surtout avec le shériff sous calmants. Il y aussi une femme qui fait un rôle dans le genre de Ripley. On se fout complètement des personnages et de leur vie insipide. Et pourtant les chers réalisateurs persistent à nous montrer leurs problèmes et leur quotidien alors qu'on sait très bien qu'un Predator et un Predalien se baladent dans la nature. Bref, un film mal filmé, avec des dialogues nuls, des extraterrestres dans le noir. Ça m'a rendue furieuse. Dépenser des millions de dollars et plonger deux superbes franchises dans la nullité comme ça, c'est enrageant. J'ai mis la note de 3 sur 10 simplement parce que malgré tous les défauts, le film reste presque divertissant. De plus, tout le monde peut mourir dans ce film: homme, femme, enfant, femme enceinte, bébé. Ce qui est assez rare à Hollywood. Il y a aussi la fameuse scène sur la planète des Predators. De plus, le film avait beaucoup de potientiel. Et puis je suis une fan des Aliens et surtout des Predators. Mais ça s'arrête là. Vous avez détesté le AvP d'Anderson? Hey bien vous allez profondément haïr AvP:R des frères Strause.