V for Vendetta


Titre : V for Vendetta
Titre fr. : V pour Vendetta
Origines : Tiré d'un comic
Classification :
13 ans et plus

Genre : Drame / Science-Fiction / Thriller
Pays : Royaume-Uni / États-Unis
Durée : 2h12
Date de sortie US : 17 mars 2006
Réalisateur : James McTeigue
Scénariste : Andy et Larry Wachowski (trilogie Matrix), David Lloyd
Acteurs : Natalie Portman, Hugo Weaving, Stephen Rea, Stephen Fry...
Site Officiel

Synopsis : Londres, au 21ème siècle. Un gouvernement fasciste dirige la destinée de l'Angleterre. Un homme portant le masque du célèbre anarchiste Guy Fawkes a juré la perte de cet état policier à la propagande omnipotente. Son nom: "V". Alors qu'il prépare une série d'attentats retentissants, il rencontre une jeune femme, Evey...

Critique : La première fois que j'ai vu ce film, je n'étais pas certaine de l'aimer. Pourtant, j'ai quand même demandé de l'avoir en DVD pour mon anniversaire. Ensuite, je l'ai vu une 2ème fois et je me suis dite que j'avais finalement bien fait. Alors que certains y voient un film faisant l'apologie de la violence et du terrorisme ainsi que la propagande de l'anarchie, moi j'y ai toujours vu un film faisant plutôt l'apologie de la liberté. Et oui, c'est vrai que les comparaisons avec l'administration Bush et l'évènement du 11 septembre ne sont pas subtiles. Mais sincèrement, j'adore ça. J'aime beaucoup le personnage de V joué par Hugo Weaving, malgré qu'il soit parfois beaucoup trop théâtral. Et Natalie Portman en Evey, elle est magnifique. Touchante, avec de beaux grands yeux. Je la trouve bien plus belle le crâne rasé, en fait. L'histoire d'amour entre ces deux personnages est mignonne et j'ai particulièrement aimé la scène du baiser. Quant à la musique, elle est bien choisie. J'adore surtout la combinaison des explosions avec la musique "1812 Overture" de Tchaïkovski au début et à la fin du film. C'est magique. Personnellement, j'ai aimé ce film. Mais je crois que ça ne sera pas le cas de tout le monde. J'imagine que ça dépend de la façon dont vous voyez les choses...


American Beauty


Titre : American Beauty
Titre qc. : Beauté Américaine
Classification : 13 ans et plus
Genre : Drame
Pays : États-Unis
Durée : 2h02
Date de sortie US : 1er octobre 1999
Réalisateur : Sam Mendes (Road to Perdition, Jarhead)
Scénariste : Alan Ball
Acteurs : Kevin Spacey, Annette Bening, Thora Birch, Mena Suvari...

Synopsis : Lester Burnham, vit dans une banlieue résidentielle aisée avec sa femme et sa fille. Une vie bien peu trépidante entre son boulot où il doit se soumettre aux contraintes de ses supérieurs, sa femme qui lui dicte sa conduite et son adolescente qui le méprise totalement. Mais cette vie insipide va être chamboulée par la rencontre avec la meilleure amie de sa fille. Il va se libérer de son train-train quotidien et pouvoir réaliser tous ses fantasmes inavoués...

Critique : Ça fait une semaine que j'essaie d'écrire cette critique. Et je ne sais toujours pas quoi dire à propos de ce film, à part qu'il est merveilleux. Les acteurs, les personnages, la musique, l'histoire, les répliques... tout est parfait. Habituellement, je suis souvent déçue par les films cultes que tout le monde encense. Et je ne suis pas une fan des drames où il n'y a ni monstres, ni féérie, ni tripes sanguinolentes, ni effets spéciaux à couper le souffle. De plus, quand on y pense, l'histoire est simple et terriblement banale: un père névrosé décide de changer sa vie. Malgré tout, j'ai adoré ce film dès la première fois. Avec le temps, j'avais presque oublié combien je l'aimais. Mais quand j'ai reçu le DVD à mon anniversaire et que je l'ai regardé il y a une semaine, tout m'est revenu à la mémoire. J'aime toujours autant American Beauty, même après 9 ans. C'est beau, c'est magique. Kevin Spacey est parfait. Et le jeune voisin bizarroïde a les plus beaux yeux du monde. La fin me donne toujours autant envie de pleurer, et pourtant, je ne me sens pas triste lorsque le générique arrive. Au contraire, il me donne envie de vivre. Ce film est à voir au moins une fois. Il a amplement mérité ses cinq Oscars. En fait, American Beauty, c'est tout simplement comme ça que devrait être les films.

Maximum Overdrive


Titre : Maximum Overdrive
Origines : Adaptation d'une nouvelle de Stephen King
Classification :
13 ans et plus

Genre : Horreur / Science-Fiction
Pays : États-Unis
Durée : 1h37
Date de sortie US : 25 juillet 1986
Réalisateur : Stephen King
Scénariste : Stephen King
Acteurs : Emilio Estevez, Pat Hingle, Laura Harrington...

Synopsis :
Tout commence par des incidents sans gravité : un distributeur de billets insulte les clients, une enseigne lumineuse invite les passants à aller se faire voir... La situation devient tragique lorsqu'un pont mobile échappe à tout contrôle. Désormais, toutes les mécaniques sont autonomes et ne semblent poursuivre qu'un seul but : débarrasser la surface du globe de toute présence humaine.


Critique : Le seul film qui a été réalisé par Stephen King himself. Et on comprend pourquoi ce fut le seul. Dieu que c'est mauvais. Je n'ai jamais vu des acteurs jouer aussi mal. Ils ont tous un air de bovin et ils ont tous des réactions totalement stupides et irrationnelles. Pour rajouter une couche à leur talent inexistant, ils ne sont vraiment pas servis par une piste française plus qu'affligeante. Ça paraît que le film est tiré d'une nouvelle, car les scènes "à rallonges" sont longues et pas vraiment intéressantes. Sans compter que l'excuse de la comète est vraiment peu originale. De plus, King ose ne pas montrer la fin et l'explique avec quelques lignes. Quant à la musique, elle est exclusivement faite par AC/DC. Oui, j'aime bien ce groupe, mais de là à l'entendre pendant tout un film... Heureusement, Maximum Overdrive possède quelques qualités. King possède un agréable sens de l'humour morbide. On a droit à plusieurs morts bien sanglantes et amusantes. Même un enfant n'échappe pas à un vilain rouleau compresseur. Et puis le camion avec le visage de Green Goblin possède un certain charisme. Le film se regarde bien, si on parvient à fermer les yeux sur le jeu déplorable des "acteurs". Une série B à ne pas prendre au sérieux. Mais bon... Je n'ai quand même qu'une chose à dire: Monsieur King, restez-en aux romans, s'il-vous-plaît, merci.

Marche ou Crève

Titre original : The Long Walk
Titre v.f. : Marche ou Crève
Auteur : Richard Bachman / Stephen King
Genre : Polar
Année : 1979
Éditions : Albin Michel
Pages : 379

Résumé : Marcher le plus longtemps possible, sans jamais s'arrêter, en respectant des cadences. Fautes de quoi, les concurrents de cette "Longue Marche" sont abattus d'une balle dans la tête. Des cent concurrents au départ, il ne restera qu'un seul à l'arrivée qui aura, pour prix de son exploit, la possibilité de posséder tout ce qu'il désire. S'il désire encore quelque chose...

Critique : Je ne m'attendais à rien de bien intéressant de ce livre. Mais comme depuis quelques temps en matière de Stephen King, je me suis trompée. Ce fut un bon roman, quoique bien loin des standards habituels de cet auteur: pas de fantastique, pas de monstres, pas d'extraterrestres ou de machines infernales. Rien que des hommes. Mais il fallait s'y attendre, puis que originalement, King avait publié ce roman sous le pseudo Richard Bachman. Et ses livres sous ce faux nom sont toujours différents des romans de King: Livre moins dense qu'à l'habitude (moins de 400 pages de la part de SK, c'est plutôt rare), l'horreur beaucoup moins présente, l'humour macabre partiellement oubliée. Ça fait changement, et c'est bon. Malgré l'âge du livre, l'histoire semble indéniablement actuelle, poussant à l'extrême l'idée du "reality show" et du divertissement. Le monstre, ce n'est pas celui du placard, mais l'homme, la foule, les militaires. On suit les kilomètres parcourus par les personnages, on apprend à les connaître, on s'attache à eux. Et sans le vouloir, plus notre lecture avance, plus nous devenons comme la foule assoiffée de divertissement: on veut savoir qui va mourir, et surtout, qui va gagner.