The Happening


Titre : The Happening
Titre qc. : L'évènement
Titre fr. : Phénomènes
Classification : 13 ans et plus
Genre : Drame / Science-Fiction
Pays : États-Unis
Durée : 1h31
Date de sortie US : 13 juin 2008
Réalisateur : M. Night Shyamalan (The Sixth Sense, Signs)
Scénariste : M. Night Shyamalan
Acteurs : Mark Wahlberg, Zooey Deschanel, John Leguizamo...
Site Officiel

Synopsis : Un professeur de sciences de Philadelphie, sa femme, un collègue et la fillette de ce dernier tentent d'échapper à un vent mystérieux qui provoque dans la population de la côte Est des États-Unis une vague d'atroces suicides.

Critique : Après plusieurs mois, je me suis décidée à finalement retourner au cinéma dimanche. J'avais lu beaucoup de commentaires négatifs à propos de "The Happening", mais j'ai trouvé que le film n'était pas aussi mauvais que les critiques le disaient. Oui, les acteurs sont plutôt mauvais et pas trop convaincants. La palme revenant à Zooey Deschanel et à ses grands yeux bleus globuleux totalement vides. Son personnage me tapait sur les nerfs. Mark Wahlberg est quant à lui peu convainquant. Heureusement, John Leguizamo sauve un peu la mise. Et il y a cet humour totalement décalé qui vient détruire toute tentative de rendre le film sérieux et dramatique. Des personnages hystériques, des blagues étranges, des situations grotesques... Plusieurs fois, je ne savais pas si je devais rire ou pas. Je me suis demandée aussi si c'était de l'humour involontaire. J'ai peut-être vu trop de films d'horreur, mais... voir le mec se faire bouffer les bras par des lions, ça m'a fait bien rigoler. Parlant de sanguinolent, le film regorge de scènes assez gores pour un classement 13 ans et plus. Nous avons droit à des suicides assez spectaculaires et parfois brutaux. Ça va du classique revolver dans la gueule au saut dans le vide, en passant par la tondeuse. Si si, une tondeuse. Mon côté sadique et fan des films d'horreur fut donc en parti satisfait. Par contre, ne vous attendez pas à de l'action ou à des extraterrestres. Après tout, Shyamalan est un réalisateur qui surprend toujours le public. Mais contrairement à ses précédents films, il n'y a pas vraiment de twist final. Ce qui est presque décevant. Bref, "The Happening" est un film étrange, que vous allez peut-être aimer ou carrément détester. Cela dépendra de votre point de vue.

Friday the 13th part III


Titre : Friday the 13th part III
Titre qc. :
Meurtres en 3 Dimensions
Classification :
18 ans et plus
Genre :
Slasher / Horreur
Pays :
États-Unis
Durée : 1h35
Date de sortie US :
13 août 1982
Réalisateur :
Steve Miner (Friday the 13th part 2, Halloween H20)
Scénaristes :
Martin Kitrosser, Ron Kurz, Victor Miller, Carol Watson
Acteurs :
Dana Kimmell, Paul Kratka, Larry Zerner...

Synopsis :
Le lendemain du carnage du 2ème opus, Chris Higgins arrive à la ferme de Rick, un jeune homme amoureux d'elle. Elle est accompagnée de ses amis qui sont bien décidés à passer un week-end d'amusements. C'est sans compter Jason Voorhees, qui est encore dans les parages....


Critique : Cette suite parmi les innombrables Vendredi 13 m'a marqué plus que les autres. Pourquoi? Parce que c'est le premier film de cette saga que j'ai acheté. Et c'est lui qui m'a redonné goût au slasher. Tellement que peu de temps après, j'ai acheté le coffret Friday the 13th regroupant les 8 premiers films. Et je ne le regrette pas. Cette suite fait partie des "meilleurs" de la saga sur Jason Voorhees. Elle regroupe tout ce qui fait un bon Vendredi 13: un scénario basique, des personnages sans profondeurs, des acteurs mauvais, des meurtres originaux et sanglants, de la musique typique du genre, de l'humour bas de gamme et bien entendu, un plan nichons (des vrais, m'sieur dame, pas de vulgaires boules en plastoc). Mieux, c'est dans ce film que le tueur met pour la première fois son fameux masque de hockey! C'est aussi un des premiers films en 3D. Ce qui n'est pas visible en DVD, hélas. Nous avons donc droit à beaucoup de plans 3D qui deviennent sur l'écran de votre télévision de simples gros plans exagérés: tout le générique de début, un serpent, un rat, un globe oculaire, une batte de baseball, etc. Un peu agaçant à la longue. Mais les meurtres sont gore à souhait et toujours inventif. J'ai particulièrement apprécié lorsque qu'un des mecs se fait presser la tête jusqu'à ce que ses yeux sautent littéralement de leurs orbites. Sans oublié le meurtre filmé sous un angle assez original. Bref, c'est toujours un plaisir de regarder un Friday the 13th. C'est divertissant, sans prises de tête, et le seul intérêt est de savoir comment vont mourir les adolescents et dans quel ordre.


Dreamcatcher

Titre original : Dreamcatcher
Auteur :
Stephen King
Genre :
Fantastique
Année :
2001
Éditions :
Albin Michel
Pages :
883
Résumé : Quatre amis se retrouvent annuellement pour une partie de chasse dans une forêt du Maine. Elle fut jadis leur terrain d'aventures, en compagnie de Duddits, l'enfant mongolien qu'ils avaient adopté comme un petit frère. Et le théâtre, aussi, d'événements qu'ils se sont efforcés d'oublier. Mais les mystères ressurgissent, sous la forme de présences étranges et menaçantes que l'armée a entrepris de surveiller de près. Au point de vouloir éliminer tous ceux qui ont pu être au contact de la chose...

Critique : J'ai eu de la difficulté à totalement embarquer dans l'histoire. J'imagine aussi que j'ai trop espacé mes lectures pour apprécier pleinement le roman. Trop long, trop de détours, trop de détails. Les défauts habituels des romans de Stephen King, finalement. Pourtant, je suis une fan des histoires sur les extraterrestres. Et je suis habituée aux descriptions interminables de cet auteur. Mais là, je ne sais pas. L'histoire est bonne, mais pleine de lourdeurs assommantes. Beaucoup de choses auraient pu être coupées sans pour autant gâcher le livre. Et puis cette histoire d'amis d'enfance fait un peu trop penser à ÇA. Mais j'ai quand même apprécié les quelques clins d'oeil à cet ancien roman de cet auteur. Dreamcatcher est donc un roman moyen, qui ne s'inscrit pas dans les meilleurs de Stephen King. Mais étrangement, beaucoup de personnes ont adoré ce livre. Alors j'imagine que ça dépendra de vous. On embarque, ou pas. C'est un livre qu'il faut absolument lire rapidement, sinon on décroche. Dommage.

Grindhouse: Death Proof


Titre : Death Proof
Titre qc. : À l'épreuve de la mort
Titre fr. : Boulevard de la mort
Version : Extended and Unrated
Classification : 16 ans et plus
Genre : Action
Pays : États-Unis
Durée : 1h54
Date de sortie US : 6 avril 2007
Réalisateur : Quentin Tarantino (Kill Bill, Pulp Fiction)
Scénariste : Quentin Tarantino
Acteurs : Kurt Russell, Zoe Bell, Rosario Dawson, Vanessa Ferlito...
Site Officiel

Synopsis : De son bolide meurtrier, un cascadeur dérangé traque ses victimes. Quand il tombe sur un groupe de jolies femmes délurées, impossible de dire ce qui va se passer dans un duel mettant en scène une course-poursuite hallucinante où tout peut arriver.

Critique : Ah, Tarantino. On aime ou on déteste. Moi j'aime. Bon, d'accord. Il y a beaucoup de temps morts qui viennent casser le rythme. Le film possède des dialogues ou monologues beaucoup trop longs et habituellement sans intérêt. Mais comme dans tous les films de Tarantino, ces bavardages deviennent instantanément cultes. Mais contrairement aux autres films de ce réalisateur, l'histoire est racontée de façon linéaire. Il faut aussi comprendre le concept Grindhouse pour pleinement apprécier le style, avec ses défauts de pellicules et sa petite intro purement seventies. Et il y a la musique, toujours très importante dans les films de Tarantino. Même si ce n'est pas toujours dans votre registre musical, les chansons sont toujours parfaites et deviennent elles aussi cultes. N'oublions pas non plus les cascades en voiture et les morts sanglantes assez spectaculaires (par exemple, l'accident qui montre les quatre "meurtres" un après l'autre, dans un angle différent). Et il y a Kurt Russell, dans un rôle fait sur mesure, qui joue avec ses victimes avec sadisme. Plusieurs scènes sont inoubliables, comme la mort de la blonde ou la danse contacte de Butterfly. Mais c'est la fin qui est particulièrement géniale, avec les trois filles qui décident de se venger. La course-poursuite est digne d'un vieux film de chars. Surtout qu'il n'y a pas une once de numérique dans ces cascades. Et puis il y a tous ces petits clins d'oeil à Planet Terror (film de la première partie de Grindhouse) qui sont amusants à déceler. En résumé, Death Proof est un bon film rempli de musique, de filles, de chars et de violence.

Diary of the Dead


Titre : Diary of the Dead
Titre qc. : La Chronique Des Morts
Classification : 13 ans et plus
Genre : Horreur / Zombies
Pays : États-Unis
Durée : 1h35
Date de sortie US : 15 février 2008
Réalisateur : George A. Romero (Night/Dawn/Day/Land of the Dead)
Scénaristes : George A. Romero
Acteurs : Joshua Close, Michelle Morgan, Shawn Roberts, Scott Wentworth...
Site Officiel

Synopsis : Quand un groupe d’étudiants en cinéma qui prépare un film d’horreur en forêt découvre que les morts ont commencé à revivre, ils braquent leurs caméras vers les horreurs véritables auxquelles ils sont confrontés et produisent un journal intime sur leurs rencontres sanglantes et la désintégration de tout ce qu’ils chérissent.

Critique : Le 5ème film de la saga sur les zombies de Romero. Tout comme [REC] et Cloverfield, Diary of the Dead est filmé en caméra subjective (mais ce n'est qu'un effet de style car c'est Romero qui a filmé et non les acteurs). Le gros problème, c'est que ce n'est absolument pas réaliste. Le monde est envahi par les zombies et les jeunes ont le temps de faire des montages (avec même des images de caméras de surveillance) et y ajouter de la musique?! Pire, ils sont tous d'accord pour suivre une fille jusqu'à chez elle, sans problème. Il y a aussi le mec qui reste dans son costume de momie alors qu'il passe quand même plusieurs jours chez lui, dans un véritable palace. SPOILER: C'est sûr que c'est quand même marrant de le voir en zombie-momie à la fin, mais bon... FIN SPOILER. Les personnages sont stéréotypés et sans originalité, avec le prof cynique et alcoolo, l'intello à lunettes, le fêtard, etc. Les acteurs, quant à eux, sont plutôt mauvais. Et certains messages sur la société si chers aux yeux de Romero ne sont pas subtils (par exemple "Si ce n'est pas filmé, ce n'est pas arrivé" répété plusieurs fois tout au long du film). Heureusement, le film n'a pas que des défauts. Il y a plusieurs touches d'humour qui fonctionnent, comme le vieux mormon sourd/muet avec son petit tableau pour communiquer. Ou la scène fictive de la momie au début qui revient à la fin, mais dans la "réalité". Il y a aussi quelques effets gores bien faits (même si celui des yeux qui explosent pue le numérique). Nous avons droit par exemple à une tête de zombie qui est rongée à l'acide ou le prof alcoolo qui tire à l'arc. Il y a aussi quelques scènes pas mal cool qui m'ont marqué (les zombies dans la piscine!). Mais bon, malgré ces qualités plutôt basiques et primales (l'humour, le gore), DotD n'est pas le meilleur film de zombies. Il est loin d'être original (qui aurait cru que The Blair Witch Project ferait autant de petits?) et n'est pas vraiment stressant. Dommage.

[REC]


Titre : [REC]
Classification (française) : 12 ans et plus
Genre : Horreur / Zombies
Pays : Espagne
Durée : 1h20
Date de sortie française : 23 avril 2008 (pas encore sorti aux USA)
Réalisateurs : Jaume Balagueró, Paco Plaza
Scénaristes : Jaume Balagueró, Paco Plaza, Luis Berdejo
Acteurs : Manuela Valesco, Javier Botet, Manuel Bronchud...
Site Officiel

Synopsis : Angela est journaliste pour une télévision locale. Accompagnée de son caméraman, elle relate le quotidien de ceux qui travaillent la nuit. Ce soir, elle décide de filmer la routine d'une caserne de pompiers. La nuit est calme, aucune urgence. Jusqu'à ce qu'ils reçoivent un appel et qu'ils doivent intervenir dans un immeuble. Une vieille dame s'est enfermée dans son appartement et pousse des hurlements hystériques... Une fois entrés dans l'immeuble, le cauchemar commence!

Critique : Le film n'est toujours pas sorti au Québec (ou aux USA) qu'on parle déjà d'un remake américain pour cet automne. Ne voulant pas voir le remake avant l'original, j'ai utilisé le net pour regarder ce fameux film d'horreur espagnol. Et je ne suis pas déçue. La meilleure façon d'apprécier le film est de vous enfermer seul dans le noir. Bien entendu, si vous avez détesté la façon de filmer dans The Blair Witch Project, ce film n'est pas pour vous. Filmé comme un documentaire, l'image est chaotique, parfois trop floue ou trop sombre. La caméra s'agite, ne zoom pas aux bons endroits, cadre mal, etc. Mais j'aime ce côté "réaliste" qui nous donne l'impression d'être là, avec les acteurs, et de vivre le film. Mais contrairement à The BWP, on voit bien plus. On nous montre des morsures, du sang, des cadavres. Les effets spéciaux sont efficaces et assez crédibles. Par contre, les réalisateurs utilisent des moyens peu originaux pour nous faire sursauter. Bruits et cris très forts, apparitions de zombies au tournant d'un couloir, etc. Certains sont même trop prévisibles. Et c'est bien dommage. Il y a aussi quelques personnages stéréotypés (le policier qui passe son temps à gueuler contre le caméraman en lui disant de fermer sa caméra, la famille immigrante asiatique, le vieux gay maniéré, la mère hystérique, etc). Mais malgré tous ces défauts, j'ai aimé le film. Il m'a stressé, il m'a prise au jeu. Surtout qu'un de mes cauchemars est justement que mon immeuble soit envahi par les zombies. Et j'ai particulièrement apprécié la fin où le Happy End n'existe pas. Par contre, le problème avec ce genre de film, c'est qu'il survit mal à un deuxième visionnage. Mais [REC] mérite d'être vu au moins une fois. Surtout que dernièrement, au cinéma, les films qui ne sont ni des suites, ni des remakes et ni des adaptations, sont très rares.